Mercato : l’OM peine à recruter malgré victoire éclatante
Le mercato estival s’apprête à fermer ses portes et l’Olympique de Marseille n’a enregistré aucune nouvelle recrue, alors même que le club a débuté la saison par une victoire 4-0 face à Strasbourg en Ligue 1. La date butoir du 1er septembre semble désormais lointaine.
Alors que les clubs s’activent pour boucler leurs derniers dossiers, l’OM n’a toujours enregistré aucune nouvelle recrue. Mais le club a confirmé que plusieurs joueurs doivent encore quitter le navire d’ici au 1er septembre.
Victoire 4-0 contre Strasbourg
Sportivement, Marseille a parfaitement lancé sa saison avec une large victoire face à Strasbourg (4-0) lors de la première journée de Ligue 1. Malgré ce départ idéal, le club a confirmé que plusieurs joueurs doivent encore quitter le navire d’ici au 1er septembre.
Après le tirage au sort de la Ligue Europa, le directeur sportif Grégory Lorenzi a déclaré : « Peut-être qu’on n’aura aucune recrue cet été ». Le club doit encore régler plusieurs dossiers avant la clôture du mercato.
Avertissements de Jérôme Rothen
L’ancien Parisien Jérôme Rothen, invité sur RMC, a affirmé : « La situation m’inquiète, je ne pensais pas qu’on était à ce point-là ». Il a rappelé la victoire contre Strasbourg et a ajouté : « Oui, ils ont bien démarré en gagnant contre Strasbourg, oui, on peut se dire qu’ils vont faire une belle année ». Puis il a lancé un avertissement : « Mais si on pense ça, je pense que c’est jeter la pièce en l’air et il y a plus de chances qu’elle tombe du mauvais côté. C’est une très mauvaise surprise et ce serait dramatique de ne pas avoir une recrue. »
L’OM dispose jusqu’au mardi 1er septembre 2026 à 19h59 pour enregistrer un nouveau joueur. Rothen a imputé la responsabilité à Frank McCourt, affirmant : « On peut le remercier d’avoir mis beaucoup d’argent, sauf que là, monsieur McCourt, vous ne mettez plus un rond. Vous laissez un club en grande difficulté. ». Le club marseillais doit encore régler plusieurs dossiers avant la fermeture du mercato.