Coupe du Monde
Meunier accuse la Coupe du Monde des États‑Unis de capitalisme et d’argent
Thomas Meunier, défenseur belge de Sunderland, a fortement critiqué dans une interview avec The Athletic la façon dont la Coupe du Monde aux États-Unis a été organisée, affirmant que le tournoi était guidé par le capitalisme, le divertissement et l'argent plutôt que par le football.
Meunier estime que le football n'était pas la priorité pendant le tournoi et le qualifie de « côté sombre du football traditionnel ». Il souligne que le manque de concentration sur le jeu a empoisonné toute l'expérience.
« Cet événement symbolise, à mon avis, l'ensemble du tournoi, dirigé par le capitalisme, le divertissement et l'argent », déclare Meunier. Par cette affirmation, il met l'accent sur les moteurs commerciaux qui, selon lui, sapent le sport.
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Balogun‑incident dévoilé
Dans la même interview, Meunier évoque la situation remarquable autour de Folarin Balogun. L'Américain a reçu, après un carton rouge, une suspension pour le match à élimination directe contre la Belgique, mais celle-ci a ensuite été levée. Grâce à cette levée, il a pu jouer.
La Belgique a remporté cette confrontation de façon convaincante 4‑1, mais Meunier reste mécontent du déroulement des faits. Il affirme que l'incident symbolise un tournoi où le football n'était pas la priorité principale.
États‑Unis en tant que pays hôte sous le feu
Néanmoins, Meunier n'a aucun problème avec les États-Unis en tant que pays hôte ; il reconnaît que l'Amérique possède l'infrastructure nécessaire pour organiser chaque année une Coupe du Monde, à condition que l'accent reste sur le football. « Cette Coupe du Monde était le côté sombre du football traditionnel », conclut‑il.