Meunier regrette le changement de poste inattendu au Club Bruges
Par un après‑midi ensoleillé au Jan Breydelstadion, Thomas Meunier, maintenant défenseur du Paris Saint‑Germain, repense à ses premiers jours au Club Bruges, où il a été recruté en 2011 pour environ 200 000 euros de Virton en tant qu’avant‑centre de 19 ans, avec un large sourire.
Quand les Flamands occidentaux l'ont arraché à Virton en 2011 pour environ 200 000 euros, Meunier avait dix‑neuf ans et était surtout un attaquant. À Virton, il jouait comme un talent offensif qui aimait prendre le ballon en main. Un spectaculaire rabona‑goal à pleine vitesse l’a mis nettement en avant.
Racines offensives à Virton
Dans une interview avec The Athletic, il a déclaré : « Je suis un avant‑centre ! ». Il a ajouté qu’il n’est devenu défenseur qu’à vingt‑deux ans, mais qu’il était milieu de terrain depuis son plus jeune âge. Ses qualités résidaient dans la réception du ballon et la création du jeu, et il pouvait jouer à la fois à gauche, à droite et comme avant‑centre.
Au Club Bruges, cela a commencé de la même façon. Meunier a marqué à ses débuts et a rapidement impressionné lors d’une spectaculaire défaite 5‑4 contre Genk, où Kevin De Bruyne a inscrit trois buts. Quelques mois plus tard, le club a rencontré un problème défensif avant un match européen.
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Transition inattendue vers l'arrière droit
Le Club Bruges cherchait une solution à l’arrière droit et a demandé à Meunier de saisir cette opportunité. « Ce n’était pas prévu. Ils ont dit : « Fais simplement ton travail et nous verrons bien » », se souvient-il. Le changement de poste est devenu une solution d’urgence qui n’a jamais été inversée.
Sa plus grande regret, selon Meunier, est d’avoir joué un bon match ce jour‑là. « Mon plus grand regret est d’avoir joué un bon match ce jour‑là », a‑t‑il déclaré, faisant référence au match qui a déclenché la transition. Cette affirmation souligne à quel point le tournant était inattendu.
Ce changement s’est avéré à la fois la meilleure et la pire décision sportive de sa carrière. Meunier est devenu un arrière droit moderne, a mérité un transfert au Paris Saint‑Germain et est resté pendant des années une valeur sûre de la Diable Rouge. L’attaquant en lui n’a cependant jamais complètement disparu.
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« Si je devais rester uniquement à ma position de numéro neuf, cela ne fonctionnerait pas. Je dois bouger. Donnez‑moi simplement le ballon et nous jouerons », souligne-t-il. L’ADN offensif qu’il a développé dans l’ouest de la Belgique reste la base de son jeu, quelle que soit la position.