Michel Platini, icône d'antan, toujours vénéré par Jean‑Pierre Papin

Michel Platini était la star absolue du football français quelques années avant que Zinédine Zidane n’occupe le devant de la scène, et Jean‑Pierre Papin, appelé en équipe de France en février 1986, a immédiatement compris qu’il partagerait le vestiaire avec son idole.
Le parcours légendaire de Michel Platini
Ancien joueur de l’AS Saint‑Étienne puis de la Juventus, Michel Platini demeure une légende vivante pour les amateurs de ballon rond. Son influence dépasse les frontières du club, et il est souvent cité comme le meilleur joueur de l’histoire du football tricolore. De nombreux observateurs, dont Jean‑Pierre Papin, le placent tout en haut du classement des plus grands footballeurs français.
Le documentaire « JPP, héros ordinaire », diffusé à l’occasion du Ballon d’Or 1991 par L’Équipe, a rappelé l’admiration infinie que porte Papin à Platini. Cette production a souligné le rôle de Platini comme modèle pour les générations suivantes, renforçant son statut d’icône du sport.
Jean‑Pierre Papin, l’admirateur éternel
Lors de son premier appel en équipe de France en février 1986, Papin a réalisé qu’il allait évoluer aux côtés de son idole. Sur un document d’époque, il déclarait sans ambages : « Platini, c’est quelqu’un que j’admire et que je respecte. Jouer avec lui, c’est quand même quelque chose pour moi. »
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Quarante ans plus tard, interviewé par Lionel Chamoulaud, le même attaquant confirme que « Platoche » reste son joueur préféré, en répondant simplement « Oui, exactement. ». Il évoque même un poster de Platini qui ornait autrefois son salon, souvenir qu’il garde avec un sourire.
Dans une récente interview, Papin a de nouveau rendu hommage à Michel Platini, exprimant une émotion palpable : « Le fait de l’avoir côtoyé, le fait d’avoir joué avec lui, ça a été un grand bonheur, une grande satisfaction. Mais à mes yeux, il est et il sera toujours mon idole. »
Même s’il ne marquait pas lors de sa première sélection, Papin était certain de voyager avec les Bleus, déjà qualifiés pour la Coupe du monde 1986 au Mexique, afin de passer encore plus de temps aux côtés de Michel Platini.