Mikel Oyarzabal, l’étoile de la Ligue des Nations, évoque Neville Londubat d’Harry Potter
Le 14 juillet 2024, au Stade olympique de Berlin, Mikel Oyarzabal a offert la victoire à l’Espagne en Ligue des Nations, un geste qui a rappelé le parcours héroïque de Neville Londubat dans la saga Harry Potter. Après l’ouverture du score de Nico Williams, l’Angleterre a égalisé grâce à Cole Palmer, avant qu’Oyarzabal ne conclue d’une frappe implacable contre Jordan Pickford.
Un match décisif au cœur de Berlin
Le duel opposait la Roja à l’Angleterre, les deux équipes semblant se diriger vers les prolongations. À la 47e minute, Nico Williams a trouvé le fond des filets, déclenchant les espoirs espagnols. Vingt‑six minutes plus tard, Cole Palmer a rétabli l’équilibre pour les Anglais, prolongeant le suspense.
Ce n’est qu’après un une‑deux parfaitement exécuté avec Marc Cucurella qu’Oyarzabal a pu placer le ballon au fond des filets, neutralisant Jordan Pickford d’une frappe à bout portant. Ce but a scellé le titre continental pour la Roja, marquant un moment clé de la compétition.
Statistiques et parcours d’un antihéros
À 29 ans, le numéro 21 d’Eibar cumule cinq buts en Coupe du monde, dont un penalty en demi‑finale contre la France, et a inscrit une nouvelle entrée fracassante contre l’Angleterre lors de la première journée de la Ligue des Nations. Il possède actuellement 18 réalisations lors de ses 20 derniers matches avec l’Espagne, un taux d’efficacité que le public footballistique semble encore sous‑estimer.
Sa carrière internationale a débuté le 29 mai 2016 contre la Bosnie‑Herzégovine, mais il a ensuite manqué l’Euro 2016 et la Coupe du monde 2018. En 2022, une rupture du ligament croisé du genou gauche l’a privé de la Coupe du monde au Qatar, et il a enregistré zéro ballon touché pendant les trente premières minutes d’un match contre le Cap‑Vert cet été.
Parallèle littéraire avec Neville Londubat
Le texte compare Oyarzabal à Neville Londubat, personnage maladroit au départ de la série Harry Potter, qui devient le meneur de la résistance et tranche Nagini lors de la Bataille de Poudlard. Cette analogie souligne la transformation d’un « antihéros » footballistique en figure décisive, rappelant la maxime de Robert‑Louis Stevenson : « L’important n’est pas la destination, c’est le voyage ».
Malgré un style parfois jugé gauche, avec de grandes jambes et une silhouette allongée, Oyarzabal reste un buteur redoutable lorsqu’il porte le maillot de la Roja. Son efficacité chirurgicale et son parcours semé d’obstacles renforcent le parallèle avec le héros littéraire, offrant aux spectateurs une histoire où le talent et la persévérance triomphent.