Mohamed Henni pointe CJ Egan‑Riley comme nouveau bouc émissaire de l’OM
Sur le terrain de Besiktas, où l’OM s’est écrasé 4‑1, le vidéaste Mohamed Henni a explosé, ciblant le jeune défenseur anglais CJ Egan‑Riley et le surnommant « Renault Mégane ». Après la débâcle qui a laissé les supporters marseillais furieux, il a lancé une analyse virulente, dénonçant les lacunes de l’équipe.
Henni désigne un nouveau bouc émissaire
Henni a immédiatement pointé du doigt CJ Egan‑Riley, le jeune défenseur anglais, en le surnommant « Renault Mégane ». Le jeu de mots, basé sur son nom, circule déjà sur les réseaux, les supporters marseillais l’adoptant comme une moquerie virale.
Cette cible rejoint la litanie de Henni, qui avait déjà fait de Valère Germain son principal bouc émissaire, critiquant son manque d’efficacité devant le but. Leonardo Balerdi avait également été régulièrement visé pour ses erreurs défensives avant de regagner la confiance.
Débâcle de l’OM à Besiktas et ses répercussions
L’Olympique de Marseille a été humilié 4‑1 sur le gazon de Besiktas, match décisif de l’Europa League. Après une première période équilibrée, l’équipe a complètement cédé au retour des vestiaires, désorganisée et dépassée dans les duels.
La défense, sous la responsabilité de Bruno Genesio, a vécu une soirée cauchemardesque, incapable de protéger le but. Les lacunes défensives ont été aggravées par des choix tactiques qui ont suscité de nombreuses interrogations.
Le collectif tout entier a sombré en seconde période, et la responsabilité ne peut incomber uniquement aux défenseurs. Les décisions de Bruno Genesio ont également été remises en cause, alimentant la frustration des supporters.
CJ Egan‑Riley, déjà jugé peu convaincant depuis son arrivée à Marseille, a peiné face aux assauts de Besiktas, ne montrant aucune sérénité attendue. Cette prestation renforce les doutes qui l’entourent avant la réception du PSG dimanche.
Si le défenseur anglais réussit à impressionner contre le Paris Saint‑Germain, il pourra empêcher le surnom « Renault Mégane » de s’ancrer durablement dans le paysage marseillais. Henni montre ainsi combien les réseaux sociaux peuvent façonner l’opinion autour de l’OM.