Montella refuse la démission, le duel Belgique‑Turquie à Sclessin
Vincenzo Montella, sélectionneur de la Turquie, a été « invité » à démissionner mais gardera son poste pour le choc de vendredi à Sclessin contre les Diables Rouges, alors que la Turquie arrive dernière du groupe après ses deux revers face à la France et à l’Italie, les supporters exprimant leur mécontentement suite à la défaite 1‑4 contre la Squadra.
Position du groupe et réactions
Avant de défier les Diables Rouges, la Turquie est dernière du groupe, avec deux défaites contre la France et l’Italie. Les supporters locaux ont manifesté leur mécontentement à l’issue du 1‑4 encaissé contre la Squadra, sifflant leur équipe et lançant des chants hostiles au président de la fédération, qui a dû quitter le stade avant le coup de sifflet final.
Contre la France, la Turquie avait fait plus que bonne figure, mettant plus Mike Maignan à contribution que la Belgique n’a su le faire, ne devant s’avouer vaincu que sur un but de Kylian Mbappé. Mais hier soir, c’était une toute autre histoire contre l’Italie: les Turcs ont foncé dans le mur, menés 0‑3 à la demi‑heure.
Montella face à la pression
Le sélectionneur Vincenzo Montella a même été « invité » à démissionner, escorté au vestiaire sous une pluie d’appels à la démission. Il a toutefois déclaré: « Moi, démissionner? Non, je crois au travail accompli. Je suis resté avec la Turquie, malgré d’autres propositions. Je crois toujours en ces joueurs, je les soutiens ».
Montella a ajouté: « Notre performance avant la mi‑temps n’était pas à la hauteur de l’adversaire. J’étais en colère. Nous devons analyser cette première demi‑heure et en tirer les leçons pour l’avenir. Mais nous ne devons surtout pas perdre confiance en nous ».
Le prochain vendredi à Sclessin sera capital: en cas de défaite contre les Diables, les oreilles du sélectionneur siffleraient encore plus. Le match sera diffusé en direct sur.be à partir de 20 h 45 le 02/10.