Nathan Ngoy, de Standard à Lille, veut briller avec les Diables rouges
Sports Football, du Standard à la scène des Diables rouges, Nathan Ngoy, 23 ans, s’est imposé à Lille après des années freinées par des blessures. Le défenseur affirme aujourd’hui qu’il se sait capable d’encore mieux, tant en club qu’en équipe nationale dans le football, et veut continuer à progresser.
Le nouveau pilier de Lille
Depuis son arrivée, Ngoy a disputé trente‑huit matches toutes compétitions confondues, contribuant à la quatrième place de Lille avec dix points récoltés sur quinze. Il a vu le club changer de coach, Davide Ancelotti succédant à Bruno Génésio, tout en conservant son rôle de titulaire.
« Je suis déjà content de ma première saison à Lille, mais j’ai encore augmenté mes objectifs », a déclaré le défenseur. Il souligne que les résultats sont positifs (quatrième avec dix points) et qu’il joue l’intégralité du temps.
Un passé freiné par les blessures
Longtemps considéré comme un gros potentiel au Standard, Ngoy a vu sa progression entravée par de multiples blessures et un transfert avorté à Luton Town. Une nouvelle blessure au genou a coûté, selon lui, l’équivalent de deux années complètes.
« J’ai gagné en maturité, amélioré ma nutrition, ma prévention et ma récupération. Le plus grand secret, c’est de parfaitement connaître son corps », explique Ngoy, précisant qu’il sait quand pousser fort ou relâcher pour éviter les risques.
En équipe des Diables rouges, il compte huit sélections, dont quatre matches lors de la Coupe du monde aux États‑Unis. Il a été exclu contre l’Iran, mais estime avoir bien rattrapé les autres rencontres.
Interrogé à Tubize sur la perspective de défendre contre Kylian Mbappé, il a simplement répondu « Non ». « Il va super vite, mais il faut l’empêcher d’arriver lancé », a-t-il ajouté, rappelant un entraînement face à son frère Ethan.
Ngoy a vécu un été calme au mercato, aucune rumeur majeure n’ayant émergé. Il reste concentré sur Lille, affirmant qu’il se sait capable d’encore mieux, comme l’a rappelé le journaliste Vincent Blouard lors de l’entretien à Tubize.