Olympique lyonnais contraint les VIP à payer navettes et métro à Paris
En plein déplacement à Paris pour affronter le Paris FC, l’Olympique lyonnais, pressurisé par la DNCG et surveillé par l’UEFA cet été, adopte un régime d’économie drastique : les VIP paient les navettes, les dirigeants prennent le métro et la masse salariale est passée de 120 millions d’euros en 2025 à 55 millions aujourd’hui.
Un régime imposé par la direction
L’Équipe a relayé le nouveau régime d’économie de l’Olympique lyonnais, qualifié de « Les régimes C’OL j’aime ». Les VIP doivent désormais régler les navettes vers le stade, les dirigeants empruntent le métro parisien et le Noël des salariés a été annulé la saison dernière.
Le dernier exemple en date montre Keito Nakamura, recruté récemment, qui a voyagé depuis Reims à bord d’une simple fourgonnette. Cette mise en scène illustre la volonté du club de supprimer les déplacements en jet privé.
Objectifs financiers et contraintes salariales
L’Olympique lyonnais vise un retour à l’équilibre de ses comptes d’ici 2029, après une chute de la masse salariale de 120 millions d’euros en 2025 à 55 millions aujourd’hui. Cette réduction reflète la pression exercée par la DNCG et la surveillance de l’UEFA cet été.
Le journal indique que le club ne peut plus s’aligner sur des équipes comme Rennes ou le Paris FC en termes de salaires proposés aux nouvelles recrues. Les salaires du Paris FC restent supérieurs à ceux que l’OL peut offrir actuellement.
Propriétaire du club, Michele Kang doit désormais réduire son train de vie pour respecter les exigences financières. Cette contrainte s’inscrit dans le cadre du contrôle renforcé de la DNCG.
L’article se clôt sur la formule « Au pain Tolissec et à Tolisso », qui cite deux anciens du club. Cette référence rappelle les contributions de ces joueurs à l’histoire de l’Olympique lyonnais.
Les lecteurs ont réagi, six commentaires étant déjà postés sous l’article. Le débat porte sur la pertinence des mesures d’économie et leur impact sur l’image du club.