Olympique Marsiglia en crise : défaites et regard vers le Moyen-Orient
La défaite en Classique contre le PSG a aggravé le moment déjà difficile de l’Olympique Marseille, qui a subi quatre défaites consécutives en Ligue 1, alimentant le mécontentement des supporters qui ont brandi des banderoles contre le propriétaire Frank McCourt au Vélodrome, tandis que des hypothèses d’investissements du Moyen-Orient émergent.
Les supporters ont intensifié les protestations, brandant des banderoles contre le propriétaire Frank McCourt pendant le match au Vélodrome. Leur frustration est alimentée par les récentes quatre défaites consécutives en Ligue 1. La défaite en Classique contre le PSG a encore davantage affaibli la confiance des supporters.
Finances et austérité
Selon le Journal du Dimanche, McCourt a versé 120 millions d’euros supplémentaires au club au premier semestre 2026, mais a déclaré ne plus vouloir couvrir systématiquement les pertes. Cette décision ouvre la recherche de nouveaux partenaires financiers pour soutenir le budget. McCourt a souligné que le club devra désormais fonctionner avec un modèle de gestion plus prudent.
Le journal signale une phase d’austérité destinée à durer deux ou trois ans, après un exercice clôturé avec environ 105 millions d’euros de pertes. La situation est aggravée par les contraintes imposées par la DNCG et l’UEFA. Les autorités ont demandé au club de présenter un plan de redressement d’ici les prochains mois.
Possibles investisseurs du Moyen-Orient
Le Moyen-Orient est déjà présent dans le paysage footballistique européen, avec le Qatar au Paris Saint‑Germain, les Émirats Arabes Unis au Manchester City et l’Arabie Saoudite via le fonds PIF. Ces exemples alimentent les spéculations sur une éventuelle entrée de capitaux dans la propriété de Marseille. Les discussions restent théoriques et aucune négociation concrète n’a été engagée.
Les analystes estiment que l’Olympique Marseille est un atout intéressant pour son histoire, son enracinement populaire et sa marque internationale. Des pays comme le Koweït, Oman ou les Émirats Arabes Unis pourraient envisager un investissement pour renforcer leur soft power, tandis que l’Iran apparaît plus complexe en raison des sanctions. L’Iran, à cause des sanctions internationales, représente une option moins probable.
Pour le moment, il n’existe aucun négociation, offre ou manifestation d’intérêt officielle de la part d’investisseurs du Moyen-Orient. L’avenir du club reste entre les mains de Frank McCourt, appelé à trouver de nouvelles ressources économiques pour relancer une équipe dans l’une des phases les plus difficiles des dernières années.