OM garde un espoir de renfort libre malgré l’austérité
Alors que le mercato estival s’est clôturé, l’Olympique de Marseille n’a enregistré aucune recrue, contraint par une austérité imposée par la DNCG et l’UEFA après le départ de Mason Greenwood, Facundo Medina, Geronimo Rulli et Quinten Timber cet été déclaré.
Austérité imposée par la DNCG et l’UEFA
Le club phocéen a dû appliquer une austérité extrême dictée par la DNCG et l’UEFA pour corriger une masse salariale jugée intenable. Stéphane Richard a rappelé que « tout recrutement est soumis à une autorisation préalable » et que la priorité reste de respecter les exigences financières. « Tout cela est arrivé parce que beaucoup de choses ont été faites ces dernières années. Trop de volume, des salaires trop élevés, des salaires gigantesques… », a-t-il ajouté.
Départs récents et leurs conséquences financières
Le mercato a vu partir Mason Greenwood, Facundo Medina, Geronimo Rulli et Quinten Timber. La vente de Timber à Crystal Palace a été conclue pour 20 millions d’euros, libérant un salaire mensuel estimé à 320 000 euros, ce qui allège légèrement la masse salariale. Ces départs ont laissé l’effectif plus léger, mais ont créé une marge budgétaire indispensable.
Parallèlement, les blessures simultanées de Geoffrey Kondogbia et Tochukwu Nnadi à Monaco ont réduit la profondeur du secteur médian de Bruno Genesio, rendant la piste de Tanguy Ndombele plus pertinente aux yeux du dirigeant.
Possibilité d’un renfort libre et perspectives du président
Stéphane Richard a admis que signer un joueur libre « sera très compliqué, toujours pour les mêmes raisons », mais il n’a pas exclu la possibilité, déclarant « je ne peux pas dire non à 100 % ». Il a souligné la nécessité de mettre tous les chiffres à plat pour convaincre la DNCG.
« De nouveaux départs ? Non. On a un effectif qui doit nous permettre de jouer les compétitions de cette saison, même si on a perdu en profondeur », a affirmé le président, insistant sur le fait que l’équipe actuelle doit suffire pour les engagements européens. Il a également déclaré « je dis aujourd’hui qu’on ne peut plus avoir une stratégie qui consiste uniquement à vendre » et a rappelé que le club doit changer de cap financier à moyen terme.
Cette situation inédite montre comment les contraintes financières peuvent façonner la stratégie de recrutement d’un club engagé en Europe, rappelant que la maîtrise du budget devient parfois plus décisive que les ambitions sportives.