OM sous la pression du DNCG : un plan salarial pour sauver le club
À l’OM, le mercato s’est limité à onze départs et aucune recrue, tandis que le président Stéphane Richard annonce un plan de rigueur pour ramener la masse salariale sous la barre des cent millions d’euros, sous la pression du DNCG et du Fair-Play Financier.
Le mercato de l’OM s’est soldé par onze départs confirmés, sans aucune arrivée pour compenser les pertes. Cette vague de sorties a permis de réduire la masse salariale de façon notable.
Le club phocéen de Marseille, officiellement l’Olympique de Marseille, sous la direction de Stéphane Richard, a ainsi affiché une réduction significative du budget salarial. Malgré ces mesures, le président avertit que la période de récession financière n’est pas terminée.
Pression du DNCG et du Fair-Play Financier
Le DNCG, conjointement avec le Fair-Play Financier européen, a imposé à l’OM un plan de rigueur drastique. L’objectif affiché est de ramener la masse salariale sous les cent millions d’euros, contre environ cent‑sixty millions auparavant.
Si les efforts récents ont déjà permis de baisser la masse salariale de trente à trente‑cinq pour cent, la trajectoire doit encore être affinée avant le contrôle du gendarme financier prévu dans trois mois. Le club devra ainsi présenter un plan détaillé aux autorités.
Négociations salariales avec les joueurs
Des discussions sont en cours avec plusieurs cadres qui ont accepté de réviser leurs émoluments. « Il y a encore des discussions qui sont menées avec certains joueurs que je salue. Certains se sont proposés spontanément et d’autres ont ouvert la porte à participer à cet effort de guerre », a déclaré l’ancien dirigeant d’Orange.
Stéphane Richard a rappelé : « On a fait beaucoup de choses cet été. Globalement, l’effectif s’est réduit, on a pu engranger une réduction très conséquente de la masse salariale. Du jamais‑vu dans l’histoire du club en très peu de temps ». Il a également souligné l’implication de l’actionnaire principal, Frank McCourt.
Frank McCourt continue de suivre de près chaque arbitrage lié au mercato. « Je lui parle beaucoup. Il est très présent sur toutes les décisions qu’on prend, il a suivi de près le mercato », a conclu le président, indiquant que les prochains mois resteront cruciaux.