Paris FC-Strasbourg : Rosenior suscite la colère des supporters
Après la victoire du Paris FC (2‑1) contre Strasbourg, l’entraîneur Liam Rosenior a nargué les supporters strasbourgeois, accentuant son image de coach plein d’ego avec des promesses et des paroles jugées malvenues. Son attitude provocatrice a immédiatement déclenché des insultes de la part du public alsacien.
Vêtu d’une veste de costume impeccable, le sourire aux lèvres, les poings battant son torse bombé, Rosenior s’est présenté aux supporters comme un homme sûr de lui, provoquant le dégoût de ceux qui quittaient le terrain bredouilles après le 2‑1.
Les Alsaciens n’ont pas tardé à réagir : ils ont passé un moment à insulter l’ancien technicien et même sa mère pendant la rencontre, et des échauffourées se sont dessinées, notamment avec les joueurs du Racing.
Provocation et réactions des supporters
L’entraîneur n’a pas été expulsé du RCSA ; il a choisi de rejoindre Chelsea, filiale du groupe BlueCo, après avoir déjà détérioré sa relation avec une partie des fans strasbourgeois.
À Strasbourg comme à Paris, la patte Rosenior se fait sentir. Il mise sur de jeunes talents comme Luca Koleosho et Rudy Matondo, donne sa chance à des surprises de Ligue 1 telles que Lassine Sinayoko, et aide Pablo Pagis et Ilan Kebbal, révélations de la saison passée, à confirmer leurs performances.
« On pense qu’on peut réussir quelque chose sur le long terme, en construisant. Mais à court terme, on doit continuer à travailler dur, à rester humbles et à ne penser qu’au prochain match. » a déclaré le coach de 42 ans, rappelant son approche patiente.
Le projet ambitieux du Paris FC
Le Paris FC avance avec de puissants investisseurs, ayant dépensé 80 bâtons lors du dernier mercato, et place Rosenior au cœur du projet, lui offrant la possibilité de façonner une équipe à son image. La bande de Maxime Lopez occupe le haut du tableau et reste invaincue, signe d’un « beau boulot, en somme ».
Sur le micro de Téléfoot, il a affirmé : « Les gens du club et les supporters me connaissent, ils savent comme j’aime Strasbourg, mais il y a une partie des supporters qui n’a jamais voulu ma réussite. J’étais content d’avoir gagné. »
Certains voient encore Rosenior comme le visage d’une multipropriété qui transforme Strasbourg en laboratoire de Chelsea, mais il défend ce système et l’utilise pour donner une nouvelle dimension à sa carrière, malgré les insultes visant sa famille à Jean‑Bouin.