Poissonnier avertit que van Bommel rejouera le dernier quart cinq fois
Chef du football Niels Poissonnier, écrivant pour à Paris, a critiqué l'entraîneur de l'équipe nationale belge Mark van Bommel après l'effondrement de l'équipe face à la France, en déclarant que l'entraîneur né aux Pays-Bas révisera probablement le dernier quart du match « best five more times ». Le commentaire de Poissonnier fait suite à un revirement dramatique à Paris où un déficit de 0‑1 s'est transformé en une défaite 4‑1, laissant l'équipe belge stupéfaite. L'article d'opinion souligne la nécessité pour van Bommel d'apprendre de la perte soudaine de lumière sur le terrain.
Le pari tactique de Van Bommel
Selon Poissonnier, van Bommel est resté sur une formation 4‑3‑3 malgré la pression croissante de l'équipe française, une décision qui n'a pas porté ses fruits dans les trente dernières minutes. La philosophie de l'entraîneur du football « dúrven » – un terme que Poissonnier utilise pour décrire un style agressif et à haute intensité – a été éclipsée par les attaques implacables de la France. Romelu Lukaku, positionné comme avant‑centre, a reçu la première passe en profondeur qui a conduit au premier but.
L'élan tardif de la France
La France, décrite par Poissonnier comme « les Diables Rouges » du continent, a pris de l'élan après la demi‑heure. Michael Olise, Rayan Cherki et Désiré Doué ont chacun contribué à l'assaut qui a fait passer le score de 0‑1 à 4‑1. Poissonnier note que la défense belge s'est effondrée « comme un château de cartes », avec des joueurs comme Nicolas Raskin qui n'ont pas pu contenir les attaquants français.
Il souligne également que le seul point positif de l'équipe belge était l'éclat occasionnel de vitesse de Bradley Barcola, mais même ses efforts n'ont pas pu arrêter l'assaut français. L'article indique que le gardien belge, Senne Lammens, a été remplacé par Maarten Vandevoordt, qui a joué admirablement mais n'a pas pu changer le résultat.
Évaluation plus large de Poissonnier
Poissonnier conclut que van Bommel sortira plus sage de cette expérience, ayant été témoin de la « loi du plus fort » en action. Il suggère que l'entraîneur devrait envisager un pèlerinage à Lourdes ou à Saint‑Jacques‑de‑Compostelle comme geste symbolique de réflexion. L'article se termine par un appel à van Bommel pour s'assurer que « la lumière ne s'éteint plus jamais aussi brusquement ».
Tout au long du commentaire, Poissonnier répète la phrase « Het laatste kwartier » pour souligner l'importance de la période de clôture. Il utilise également le terme « KIJK » pour inciter les fans et les analystes à regarder attentivement les séquences rejouées. La dernière phrase de l'article exhorte la fédération belge à s'appuyer sur les bases posées, malgré la lourde défaite.