Problèmes physiques à l'Olympique de Marseille alimentent la méfiance dans les coulisses

Les difficultés en fin de match de l'Olympique de Marseille sont devenues impossibles à ignorer, avec des crampes, une perte d'intensité et des récupérations lentes après les blessures qui poursuivent l'équipe depuis le début de la saison. Le côté physique du problème s'étend maintenant aux vestiaires, soulevant des questions sur la responsabilité.
Randy Fondelot sous le feu des critiques
Selon L’Équipe, Randy Fondelot – le coach d'échauffement avant le match du club – est « la source de méfiance parmi certaines figures proches du vestiaire » depuis plusieurs semaines, un sentiment qui s'est accentué après les récentes blessures. Fondelot a survécu à la refonte du staff qui a suivi le départ de Habib Beye, rendant sa position particulièrement visible.
Il est rejoint par l'entraîneur principal Gennaro Genoa, qui travaille avec Dimitri Farbos, le coach de condition physique axé sur la jeunesse, Thomas Choinard, responsable de la performance, et Cédric Uras, recruté à l'académie de Lyon pendant l'été.
Stress et préparation mentale ajoutés au mélange
Genoa a élargi la discussion samedi, liant les crampes observées contre Olympiakos au « stress » et aux joueurs poussant « au‑delà de certaines limites ». Il insiste désormais sur la composante mentale, affirmant que « les joueurs doivent apprendre à gérer le stress et l'échec ».
L'entraîneur a ajouté qu'un spécialiste de la préparation mentale pourrait aider, à condition que l'approche reste individuelle et volontaire.
Bien qu'aucun membre du staff ne puisse être tenu seul responsable du malaise physique du club, la combinaison de six matchs en vingt‑deux jours et des blessures récurrentes maintient le projecteur fermement sur l'équipe d'entraînement.