Quand Rennes rêvait grand avec Beye, la réalité Haise s’est imposée

Il y a un an, le Stade Rennais misait gros sur Habib Beye et sur des renforts venus du PSG pour relancer la machine, mais douze mois plus tard l’ambition s’est essoufflée, le club évolue dans un climat très différent sous la direction de Franck Haise.
En novembre 2025, le Stade Rennais traversait une zone de turbulences et Habib Beye flirtait avec la menace d’un limogeage.
Le club obtenait un nul précieux à Toulouse (2-2) puis une victoire convaincante contre Strasbourg (4-1).
Beye a été maintenu grâce à la promesse d’un soutien accru de la famille Pinault.
Renforts et résultats marquants
Les supporters ont appris que deux nouveaux adjoints devaient rejoindre le staff, dont Mathieu Le Scornet, alors directeur technique du centre de formation du PSG, pour épauler Beye.
Le poste de responsable de la performance était également concerné, montrant la volonté de structurer le staff à la hauteur des ambitions.
Changement de climat sous Haise
Douze mois plus tard, les ambitions ont été revues à la baisse et le climat est devenu pesant.
L'élan tardif de Toulouse met la pression sur le départ chancelant de Strasbourg
Habib Beye n’est plus à la tête du club, remplacé par Franck Haise, et aucune annonce de renforts prestigieux n’est plus entendue.
Le Stade Rennais vit maintenant une série de matchs nuls, une attaque atone et un effectif miné par les blessures d’Estéban Lepaul, Frankowski et Merlin.
Le mercato est déjà remis en question, avec des recrues poussées vers la sortie à peine six mois après leur arrivée.
Le club cherche surtout à colmater les brèches et à retrouver un minimum de solidité, comme le concède Haise après chaque rencontre.
Les supporters n’ont plus que l’amertume d’un projet qui s’est dégonflé, entre absences majeures et critiques acerbes.
Ce flashback rappelle que, il y a un an, Rennes voulait se donner les moyens de ses rêves, mais aujourd’hui il faut surtout éviter le cauchemar d’une saison sans relief.
La passion attend encore son prochain frisson.