Révèlent l'écart salarial entre Luis de la Fuente et Xavi Hernández
Un rapport filtré montre les salaires des principaux entraîneurs nationaux du monde, soulignant que Luis de la Fuente perçoit 5 millions d'euros par saison à la tête de l'Espagne, tandis que Xavi Hernández touche 3 millions en tant que technicien des Pays-Bas. Les chiffres mettent en évidence des différences considérables entre les deux dirigeants.
Le poste le mieux payé
Selon la liste publiée par le quotidien allemand, l'entraîneur le mieux rémunéré est Carlo Ancelotti, qui dirige le Brésil et reçoit 10 millions d'euros par an, le double de ce que gagne De la Fuente et plus du triple de ce que perçoit Xavi Hernández. Ancelotti a assumé le poste avant la Coupe du monde 2026 et a prolongé son contrat jusqu'en 2030.
Le suivent Thomas Tuchel, qui touche 6 millions avec l'Angleterre, et Jürgen Klopp, qui perçoit 7 millions à la tête de l'Allemagne. Mauricio Pochettino complète le podium avec 6,8 millions en tant qu'entraîneur des États-Unis, se situant à la troisième position du classement.
Les salaires de Luis de la Fuente et Xavi Hernández
Après avoir renouvelé son contrat jusqu'en 2032, Luis de la Fuente voit son salaire augmenter à 5 millions d'euros par saison ; pendant la Coupe du monde que l'Espagne a remportée, sa rémunération était de 3,5 millions annuels. Cette hausse le place à la cinquième position du classement.
Xavi Hernández, ex‑entraîneur du Barça, perçoit 3 millions d'euros par an avec les Pays-Bas, ce qui le place à la huitième position du classement des entraîneurs nationaux.
D'autres noms qui figurent dans le Top‑10 sont Jorge Jesus, avec 4 millions au Portugal, et Zinedine Zidane, qui touche 3,6 millions avec la France. Lionel Scaloni, champion du monde avec l'Argentine au Qatar 2022, gagne 2,3 millions, tandis que Ralf Rangnick clôt la liste avec 2 millions à la tête de l'Autriche.
Le rapport souligne que, malgré la présence d'entraîneurs avec une vaste expérience dans de grands clubs européens, les différences salariales sont notoires et restent très loin du niveau de l'entraîneur le mieux payé.
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Cette fuite met en évidence le grand fossé économique qui existe entre les entraîneurs, même au sein du Top‑10 mondial, et soulève des questions sur la valorisation financière des dirigeants techniques à l'échelle internationale.