Robert Pirès alerte l’OM : la crise menace l’accès à l’Europe
Après une victoire éclatante 4‑0 contre Strasbourg, l’OM a enchaîné trois revers consécutifs : 2‑0 face à Monaco, 3‑2 contre le Paris FC et 1‑0 contre Rennes vendredi, ne totalisant que trois points et glissant à la douzième place du championnat.
Les hommes de Bruno Genesio, à la tête du club phocéen, ne disposent plus que trois points au compteur. Le club, sous la direction de Bruno Genesio, se retrouve à la douzième position du tableau.
L’OM est déjà en crise, une situation qui inquiète forcément les anciens du club. Les critiques fusent alors que le mercato d’été a été marqué par de nombreuses turbulences dans la Ligue 1.
Les critiques de Robert Pirès
« La saison a mal démarré avec un mercato avec beaucoup de turbulences », a reconnu le champion du monde 1998. Marseille a laissé partir plusieurs cadres cet été sans enregistrer la moindre recrue.
« C’est un club qui a peut-être besoin de cette excitation positive ou négative. Je souhaite aux joueurs d’avoir une révolte. Et s’il faut aller chercher une place européenne, il faut la chercher car quoi qu’il arrive c’est important », a poursuivi l’ancien Marseillais.
Le souvenir de la saison 1999‑2000
Pirès se souvient d’une période où le club peinait à trouver la stabilité, rappelant le départ de Laurent Blanc qui a bouleversé l’équipe. « La preuve, on a joué notre relégation sur une différence de buts face à Nancy », raconte-t-il. Il redoute que les joueurs revivent ce scénario.
Cette saison-là, l’OM, dirigé successivement par Rolland Courbis puis Bernard Casoni, n’avait remporté que neuf rencontres, pour dix défaites et quinze matchs nuls. Les Marseillais avaient terminé à la quinzième place de la Division 1, échappant de peu à la relégation grâce à une meilleure différence de buts que Nancy.
« Je me suis régalé à Marseille. Mais quand les choses ne vont pas bien, les supporters le font comprendre. Ça a été chaud, parfois brûlant avec eux, mais à partir du moment où tu joues pour ce club, tu sais où tu mets les pieds », a conclu Pirès, soulignant son attachement au club phocéen.