Rodri s’excuse auprès de José Gayà après ses moqueries sur Valence
Trois jours après avoir raillé le niveau de Valence lors de la quatrième journée de Liga, le capitaine de la Roja, Rodri, a appelé José Gayà pour présenter ses excuses, suite à des propos captés par Movistar+ pendant le match Barça‑Valence (0‑5).
Les moqueries captées
Lors de la quatrième journée de Liga, Rodri a été entendu par les caméras de Movistar+ en train de se moquer ouvertement du niveau de Valence. « Vraiment mous, ces gars sont vraiment mous… », a-t-il lancé à Pau Cubarsí, assis à ses côtés, ajoutant « Ils sont nuls, mec! ». Ces propos, relevés par l’émission El Partit de la una d’À Punt, ont déclenché une vive polémique dans le monde du football. Les propos ont rapidement circulé sur les réseaux, suscitant l’indignation.
Les excuses de Rodri
Trois jours plus tard, Rodri a appelé José Gayà, capitaine du club Ché, pour présenter ses excuses. Selon, il a expliqué que les remarques avaient été faites dans un contexte privé et détendu, en présence d’un coéquipier, sans intention de manquer de respect aux joueurs valenciens. Il a également demandé à Gayà de transmettre son message à l’ensemble du vestiaire du club.
Le capitaine de la Roja a accepté les excuses, mais a clairement fait comprendre à Rodri qu’il avait eu tort. Il a souligné que les critiques publiques nuisent à l’image du club et ont créé un malaise au sein du vestiaire. Cette réponse a été perçue comme un rappel que le respect entre équipes reste essentiel.
Les supporters et les analystes ont salué le geste de réconciliation, le qualifiant de faute avouée à moitié pardonnée. Le ton apaisé a permis de désamorcer la tension née des moqueries, même si la polémique a laissé des traces dans les discussions sportives.
Rodri, champion du monde espagnol, a semblé affecté par l’interprétation publique de ses propos, comme le rapporte l’entourage du footballeur. Ce geste a montré que même les joueurs les plus décorés peuvent se tromper.
Le nom Gay apparaît dans le prénom du capitaine, José Gayà. Le nom Cubars, variante de Cubarsí, a été entendu dans les extraits.