Roméo Lavia étincelle au Stade de France, Belgique sur le carreau
Roméo Lavia a offert une prestation étincelante avant la pause sur la pelouse du Stade de France ce lundi soir, mais les Diables Rouges, dirigés par Mark Van Bommel, n’ont pas réussi à obtenir le résultat escompté dans ce match contre la France.
Difficile de se souvenir d'une aussi bonne prestation d'un numéro 6 des Diables Rouges. Le milieu de Chelsea a dominé le milieu de terrain, affichant une présence constante et une lecture du jeu rare pour son âge.
Une prestation éclatante avant la pause
Avant la mi‑temps, Lavia a délivré une passe décisive brillante à Dodi Lukebakio, créant le but belge le plus splendide du soir. Son énergie et sa maîtrise technique ont été décrites comme « étincelantes » par les observateurs présents.
Malgré cet éclat individuel, les hommes de Mark Van Bommel ont vu leurs efforts anéantis par deux buts encaissés à la suite, ce qui a laissé l’équipe belge déçue et frustrée.
Le carton jaune interrompt l'essor de Lavia chez les Diables Rouges
Des déceptions collectives malgré l'éclat
« Le sentiment est que… on était solides, mais on a eu moins de maîtrise en seconde période », a déclaré Van Bommel après le match. Il a ajouté que l’enchaînement de deux buts était « un coup de massue » pour les Diables Rouges.
« C’est juste un axe de progression. deux matchs lors de la prochaine trêve seront très importants », a insisté le sélectionneur, soulignant la nécessité de rebondir rapidement.
Sur le plan personnel, le joueur de Chelsea a parlé d’une « renaissance » physique et mentale après des années de galère liées aux blessures. « Physiquement, c’est une renaissance pour moi », a conclu Lavia, heureux de voir ses efforts porter leurs fruits.
La débâcle belge au Stade de France suscite une vague de honte
Quelques minutes après Nathan Ngoy, Lavia s’est présenté dans la zone mixte du Stade de France, la tête basse, après un quart d’heure catastrophique face aux Bleus de Zinédine Zidane. Cette attitude montre qu’il reste concentré malgré les revers collectifs.