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Silvio Proto défie l’Union, seul Adem Zorgane relancera Anderlecht
Dans la lumière tamisée du Lotto Park, Silvio Proto scrute le tableau d’Anderlecht, qui occupe aujourd’hui la neuvième place après cinq journées, à égalité avec Lommel et l’Antwerp, tandis que le milieu Adem Zorgane reste le seul espoir de relance évoqué.
Les ambitions du Sporting d'Anderlecht étaient clairement affichées avant le coup d’envoi de la nouvelle saison. Le recordman belge des titres de champion visait à titiller le Club de Bruges et l’Union SG dans les mois à venir. Une troisième place au classement final était le strict minimum.
Michael Verschueren avait déjà laissé entendre qu’au Lotto Park, le club visait désormais la deuxième place et une qualification pour la Ligue des champions. Cette perspective contraste fortement avec la réalité actuelle.
Résultats à domicile
Sur leurs terres, les Bruxellois se sont imposés face à la RAAL La Louvière et contre Courtrai, avant d’être tenus en échec sur un score nul et vierge contre Genk. Ces performances montrent un potentiel qui n’a pas encore trouvé sa constance.
Défis à l’extérieur
En déplacement, Anderlecht a subi deux revers sans marquer, à Beveren et au Parc Duden, sur la pelouse de l’Union Saint‑Gilloise. Le derby bruxellois s’est soldé par une défaite 3‑0, où le milieu d’Anderlecht a été largement dominé.
Un commentaire de Silvio Proto dans La Tribune, l’émission de la RTBF, a affirmé : « Je continue de penser que l’Union n’a pas une meilleure équipe qu’Anderlecht ». Il a ajouté que « les résultats des dernières semaines n’y ont rien changé », soulignant l’équivalence de niveau.
Proto a ajouté que, selon lui, Anderlecht possède davantage de qualités individuelles que ses voisins de Forest. « À mes yeux, seul Adem Zorgane apporterait une réelle plus‑value », a-t-il conclu, estimant que les autres joueurs sont au moins du même niveau.
L’ancien capitaine attend de voir un tout autre visage du club grâce aux nouvelles recrues amenées récemment par le directeur sportif Antoine Sibierski. Il rappelle que le Sporting n’a même rien à envier à son voisin unioniste, soulignant l’ambition de revenir plus fort. Il a même rappelé la phrase « Tu ne sais pas où tu es ? », extraite d’une interview précédente.