Stade Rennais confronté à un revirement de 500 M€ pour son futur stade
Stade Rennais voit ressurgir le projet d’un nouveau stade à Rennes, estimé à 500 M€, alors que la mairie ne semble toujours pas prête à abandonner le Roazhon Park. Cette volte‑face intervient après les récentes déclarations de Nicolas de Tavernost, président du conseil d’administration du Club.
Revival du projet de 500 M€ et résistance municipale
Le dossier de 500 M€ a refait surface, mais la mairie de Rennes maintient son refus de laisser le Roazhon Park. Nicolas de Tavernost a rappelé que la famille Pinault envisageait depuis longtemps un équipement moderne pour le Club. La réaction de la municipalité a surpris les dirigeants.
Extension du Roazhon Park contre construction d’un stade de 45 000 places
Selon la maire Nathalie Appéré (souvent écrite Appér), l’unique option étudiée depuis plusieurs mois reste l’extension du Roazhon Park. Elle a déclaré : « L’hypothèse de l’extension du Roazhon Park est la seule option sur laquelle nous discutons depuis de longs mois ». Le projet de nouveau stade de 45 000 places, évoqué par François‑Henri Pinault, reste secondaire.
Les premières études de faisabilité prévoient une hausse d’environ 10 000 places, portant la capacité proche de 40 000 spectateurs, contre près de 29 000 aujourd’hui. Cette rénovation permettrait de moderniser les infrastructures tout en conservant le stade historique.
Pour Nathalie Appéré, la priorité affichée par la famille Pinault avant l’été était de remettre le projet sportif du Stade Rennais sur de bons rails. Les difficultés politiques et le contexte sportif ont relégué le nouveau stade à un second plan.
La maire assure qu’une rencontre avec les dirigeants du Club doit prochainement avoir lieu, laissant la porte ouverte à de nouvelles discussions. Les déclarations de Nicolas de Tavernost montrent que la réflexion sur l’avenir des installations n’est pas totalement close.
Pour l’instant, le message de la ville est clair : l’extension du Roazhon Park reste la seule option officiellement débattue à Rennes. Aucun autre projet n’est actuellement sur la table, selon les propos de Nathalie Appéré.