Stade Rennais saisit le CNOSF pour contester le retour au Parc
Le Stade Rennais a saisi le CNOSF pour contester la décision de jouer le match retour contre le PSG au Parc des Princes, décision prise après l’inversion du premier affrontement qui avait déjà suscité de vives réactions en début de saison.
Origine de l’inversion du match
Pour rappel, la rencontre de la première journée de Ligue 1 devait initialement se jouer au Parc des Princes. Mais seulement quatre jours avant le coup d’envoi, la pelouse parisienne, fortement dégradée après les épisodes de canicule de l’été, a été jugée impraticable, mettant en danger la sécurité des joueurs.
Dans l’incapacité de trouver un stade de repli, la LFP a inversé le match, obligeant le PSG à se déplacer à Rennes. Le Stade Rennais a alors accueilli le Paris Saint-Germain au Roazhon Park, où les deux équipes se sont quittées sur un match nul 2-2.
Contestation du match retour
La Commission des compétitions de la LFP a finalement décidé que la seconde confrontation se tiendrait au Parc des Princes, offrant ainsi au PSG son match retour à domicile. Le club breton estime que cette décision pénalise son organisation et son sport, après avoir déjà consenti d’importants efforts pour le premier affrontement.
LE STADE RENNAIS POUR CONTESTER AU PARC DES PRINCES, affirmant que le déplacement à Paris en mars prochain serait injuste. Après avoir accepté d’accueillir la manche aller en urgence, Rennes refuse désormais de devoir se déplacer à nouveau.
Après la décision de la LFP, les dirigeants du Stade Rennais ont déclaré que le dossier n’était pas clos et qu’un nouveau rebondissement restait possible. La situation crée une tension entre Rennes, le PSG et les instances du football français, mais le club persiste dans sa demande de réexamen.
Le président du Stade Rennais a rappelé que le club avait déjà supporté les contraintes logistiques liées à la première inversion et que le déplacement au Parc des Princes représenterait un fardeau supplémentaire, notamment pour les supporters de Rennes qui auraient dû voyager à Paris.
Le litige reste ouvert, le CNOSF devant examiner la contestation et rendre un avis avant la date prévue du match retour. Le résultat de cette procédure pourrait déterminer si le deuxième affrontement aura lieu à Paris ou si le Stade Rennais pourra à nouveau accueillir le PSG au Roazhon Park.