Sunderland cible Igor Paixão alors que l’OM lutte financièrement
Au Vélodrome, l’entraîneur Bruno Genesio a reconnu que la possible cession d’Igor Paixão, attaquant brésilien de 26 ans, vers Sunderland place l’Olympique de Marseille dans une situation financière critique, le club devant vendre pour atteindre les exigences de la DNCG, avec un prix évoqué autour de 35 millions d’euros.
Pression financière et surveillance du DNCG
Sur le Vélodrome, les pensionnaires du club restent sous la surveillance étroite de la DNCG. Pour rééquilibrer les comptes, l’OM doit réaliser des ventes afin d’éviter de nouvelles sanctions. Si aucune solution n’est trouvée, la situation financière du club pourrait se détériorer davantage.
Négociations avec Sunderland et enjeux internes
Gen, surnommé ainsi par les joueurs, a admis ne pas avoir pleinement mesuré les difficultés: « Je ne m’imaginais pas, au 29 août, avec zéro recrue et à vendre un meilleurs joueurs ». Le technicien a ajouté que le club était « dans une situation très périlleuse et très difficile ». Le prix de la transaction serait d’environ 35 millions d’euros, dont 30 millions fixes et le reste variable, soit le même montant payé l’an passé pour le recruter à Feyenoord. Por la nécessité de réduire la masse salariale, le conseil pousse à la vente, même si la direction sportive estime que le joueur est indispensable. Si le club ne trouve pas de remplaçant, l’attaque en pâtira et la perte de Paixão serait un coup dur pour l’OM. Le climat de paix recherché au sein du vestiaire pourrait être perturbé par ce départ.
Les négociations avec Sunderland avancent, mais le prix final reste à confirmer. Les Black Cats ont exprimé leur volonté de conclure, tandis que l’OM, en position de faiblesse, ne veut pas se montrer gourmand. Le transfert, bien que non officiel, semble proche de la clôture du mercato.
Dans un contexte où le club doit respecter les règles du fair‑play financier de l’UEFA, la vente de Paixão représente une option pour équilibrer les comptes. Le directeur sportif et le président insistent sur la nécessité de préserver la compétitivité de l’équipe tout en respectant les exigences de la DNCG.