Tensions internes menacent le mandat de Grégory Poirier à Nantes
Le FC Nantes confirme que Grégory Poirier, nommé le 25 août, fait face à des tensions majeures avec le centre de formation, une situation jugée plus grave que prévue après seulement un mois à la tête des Canaris et menace.
Le FC Nantes retrouve peu à peu le sourire sur le terrain, notamment grâce à une victoire contre Nancy qui a suivi les trois défaites initiales sous Michel Der Zakarian.
Tensions avec la formation
Depuis la fin du mercato, certains hauts placés de la formation ne parlent plus à Poirier, ce qui a conduit Emmanuel Merceron à déclarer : « Foutre la faute sur Poirier alors que certains haut placés à la formation ne lui parlent déjà plus après 1 mois de présence et ce depuis la fin du mercato, c’est très très fort. » Le climat serait nettement moins serein en coulisses.
Le technicien a également été critiqué pour la structure du club, avec la citation suivante : « La formation à Nantes, une ville dans la ville. Un club dans le club en autogestion, sans contrainte. » Ces propos soulignent une perception d’autonomie excessive au sein du centre.
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Réaction du technicien
Après la défaite à Sochaux, Poirier a reconnu que le travail restait insuffisant, affirmant : « Pour l’instant, c’est insuffisant, il faut en faire plus. » Il a refusé de désigner un responsable individuel pour la performance du jour.
Le nouvel entraîneur doit encore reconstruire l’équipe après une intersaison mouvementée, en identifiant les jeunes capables d’intégrer progressivement le groupe premier.
Les tensions internes risquent de parasiter cette reconstruction, d’autant que le conflit avec Stéphane Ziani est perçu comme une guerre froide au sein du FC Nantes.
Il reste impossible d’affirmer qu’une véritable guerre interne oppose officiellement Poirier à la formation, les principaux intéressés n’ayant pas confirmé publiquement la gravité du différend.