Coupe du Monde
Thomas Meunier dénonce le côté obscur du Mondial 2026
Cette Coupe du monde 2026, selon Thomas Meunier, a révélé le côté obscur du football traditionnel. Le latéral belge de Sunderland, âgé de trente‑cinq ans et fort de trois participations en Coupe du monde, ne garde aucun bon souvenir du Mondial et le dénonce sans détour.
Publication et diffusion
Partager l’interview sur Whatsapp, LinkedIn et Mail a permis une large diffusion. Publié aujourd’hui à 13h24, le texte invite à Lire dans l’application. ABr figure également dans la mise en forme. Interrogé par The Athletic, Thomas Meunier a exprimé son point de vue.
À trente‑cinq ans, le latéral belge a signé avec Sunderland cet été. Il a déjà disputé trois Coupes du monde et totalise quatre‑vingt‑trois sélections. Ancien du Parisien, il a également joué à Lille. Son expérience le place au cœur du débat sur le Mondial.
Déclarations sur FIFA et le drame Balogun
Thomas Meunier ne mâche pas ses mots et critique ouvertement la Fifa et son président Gianni Infantino. « Les fédérations sont politiques, financières, tout est lié. C’est un peu comme un gouvernement », a‑t‑il déclaré. Il ajoute que le football reflète les opinions publiques, y compris le racisme. Et il se demande si le sport peut vraiment se dissocier de la politique.
Au cœur du drame Balogun, le huitième de finale opposait les Red Devils aux USA. Un carton rouge a entraîné la suspension du joueur, puis le match a été effacé après une intervention de Donald Trump. Thomas Meunier a qualifié cet épisode de reflet de toute la Coupe du monde, dominée par le capitalisme, le spectacle et l’argent. Cet événement illustre, selon lui, le côté obscur du football traditionnel.
Au-delà du parcours des Diables Rouges, éliminés en quarts de finale par l’Espagne, Thomas Meunier retient l’image écornée de la compétition. Cette Coupe du monde a incarné le côté obscur du football traditionnel, selon le défenseur. Il souligne que les joueurs restent globalement silencieux face à la Fifa. Mais il refuse de se taire.
Il a noté que les USA disposent des infrastructures nécessaires pour organiser une Coupe du monde chaque année, mais seulement si l’attention se porte exclusivement sur le football. Le problème, selon lui, est que le football n’était pas la priorité absolue pour le Mondial 2026. Il conclut que la compétition doit recentrer son objectif.
Ne comptez pas sur Thomas Meunier pour manier la langue de bois ; il dit toujours ce qu’il pense. Un interrog persiste quant à l’avenir du sport sous l’influence politique. Ainsi, son témoignage laisse entrevoir les tensions qui traversent le football mondial.