Coupe du Monde
Torres marque, l'Espagne reconquiert la Coupe du Monde en prolongation
L'équipe de Luis de la Fuente a fait preuve de patience tout au long de la finale, construisant le jeu méthodiquement tout en dominant la possession. Les Espagnols ont fait circuler le ballon, mais la défense argentine est restée solide, empêchant toute percée pendant les 90 minutes réglementaires.
Le match s'est déroulé au MetLife Stadium d'East Rutherford le 19 juillet, scène d'un affrontement de la Coupe du Monde qui promettait l'histoire. Les deux équipes se sont disputées le contrôle du jeu, mais la domination de l'Espagne ne s'est pas traduite par un but, laissant le score à égalité au fil du temps.
Le défi de l'Argentine a été aggravé par des blessures touchant les deux défenseurs centraux titulaires, Cuti Romero et Lisandro Martínez, qui ont dû quitter le terrain en seconde période. Leur sortie a encore davantage limité les ressources de l'Argentine à l'approche des prolongations, rendant la ligne défensive argentine vulnérable.
L'impasse s'est finalement brisée lorsque Enzo Fernández a reçu un carton rouge, réduisant l'Argentine à dix hommes. Cette expulsion a offert de l'espace aux Espagnols pour intensifier la pression et exploiter l'avantage numérique.
Depuis l'aile gauche, Nico Williams a délivré un centre précis que Ferran Torres a repris de la tête. Torres a calmement conclu le jeu, scellant le match sous le slogan « Torres frappe », confirmant l'ascension de l'Espagne.
À la 106e minute des prolongations, Ferran Torres a inscrit de la tête le but décisif qui a offert à l'Espagne une victoire 1‑0 sur l'Argentine, assurant le deuxième titre de Coupe du Monde de la nation et réalisant le récit « Torres frappe, l'Espagne reconquiert le monde ». Marc Cucurella, recrue estivale du Real Madrid, a joué chaque minute de la campagne de l'Espagne aux côtés du gardien Unai Simón et du défenseur Pau Cubarsí, soulignant sa discipline positionnelle tout au long du tournoi.