Trossard pressé d’être titulaire tandis que Moreira vise son retour
Le match amical France – Belgique, prévu ce lundi 5 octobre, voit Leandro Trossard pressé d’obtenir le onze de départ pour la Belgique tandis que Moreira espère retrouver sa place après suspension, dans un contexte où le service Sports Football a publié les compositions probables.
Belgique contraint de réviser son onze
Mark van Bommel devra abandonner son « huit de base » pour les Diables Rouges après les suspensions de Kevin De Bruyne et Youri Tielemans, ce qui oblige le sélectionneur belge à repenser son alignement.
Les six joueurs qui devraient à nouveau débuter sont le gardien Koen Lammens, les défenseurs Toby Castagne, Derrick Ngoy, Timothy Mechele, ainsi que les milieux Romain Godts et Roméo De Ketelaere.
Moreira, qui avait commencé les deux premiers matches avant d’être suspendu, a de bonnes chances de retrouver sa place dans le onze.
Leandro Trossard est pressé d’être titularisé, préférée à Romelu Vanaken, tandis que les milieux Lavia et Raskin, habituellement concurrents, pourraient être associés. Keita, venu de plus loin, est également connu de van Bommel.
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France mise sur la continuité
Christophe Franken, envoyé spécial à Paris et Chef de la rubrique football, indique que Zinédine Zidane continue de faire tourner son effectif depuis le début de la Nations League, mais avec moins d’intensité qu’à Bruxelles lundi dernier.
Le onze français devrait ressembler davantage à un onze titulaire, avec Hugo Maignan, Jules Koundé, Randal Cherki et le Ballon d’or Ousmane Dembélé parmi les titulaires.
La composition annoncée comprend Maignan ; Koundé, Lucas Jacquet, Lucas Lacroix, Mohamed Diouf ; Ibrahima Koné, Eduardo Camavinga, Cherki ; Mohamed Doué, Dembélé, Youssouf Barcola, tandis qu’Aymeric Upamecano reste suspendu.
En Belgique, le latéral gauche Seys a bien occupé son poste, mais les questions se multiplient au milieu de terrain, où Raskin, Lukébakio et Ngoy sont menacés de ne pas jouer.
Ce contraste montre que la Belgique doit composer avec des absences imposées, alors que la France conserve la plupart de ses piliers, soulignant des stratégies différentes à l’approche du duel.