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Union Saint-Gilloise établit un record de points sous David Hubert
Dans le stade du Bosuil, l’Union Saint‑Gilloise affichait, à l’issue de ses sept premiers matchs de Jupiler Pro League, un total inédit de dix‑neuf points, la meilleure attaque avec plus de vingt‑et‑un buts et la défense la plus solide (trois buts encaissés), sous la houlette de David Hubert.
Ce total de dix‑neuf points représente la première fois que le club réalise six succès sur sept rencontres depuis son retour en première division. Sous l’ancien entraîneur Pocognoli, l’Union menait également à la même période avec dix‑sept points, mais n’a pas remporté le titre, et aucune phase de barrages n’est prévue cette saison.
Une attaque fulgurante
L’offensive de l’Union a inscrit vingt‑et‑un buts, un record comparé aux performances des clubs bruxellois depuis leur retour en D1 en deux‑mille‑vingt‑et‑un. Cette puissance offensive se traduit également par neuf buts marqués en compétitions européennes et en Supercoupe.
Parmi les artisans de ce feu d’artifice, Zeneli a réalisé six actions décisives en six matchs, tandis que Biondic, arrivé en janvier, a été décisif à sept reprises, apportant largeur et créativité à l’attaque.
Une défense impénétrable
En défense, l’Union n’a concédé que trois buts, la meilleure statistique du championnat à ce stade. Cette solidité a permis à l’équipe de dominer les duels et de conserver l’avantage dans la plupart des rencontres.
Stéphane Lecaillon a souligné ce bilan en rappelant « Six succès et un partage en sept journées : l’Union est tout sourire ». Le collectif reste concentré sur la progression malgré les bons chiffres.
David Hubert, jeune entraîneur, a tempéré l’enthousiasme en déclarant : « Ce sont de beaux chiffres, mais nous n’en sommes qu’à sept journées. Ce bon début ne garantit rien. À nous à rester attentifs et prudents, à continuer à vouloir nous améliorer, à aller chercher ces pour cent supplémentaires. Cela doit être notre moteur. Ce dimanche, contre l’Antwerp, on aurait dû marquer plus que deux buts. »
Le sud‑africain Mofokeng, arrivé après la Coupe du monde, s’impose déjà comme un pilier à vingt‑et‑un ans, tandis que Rele a rapidement trouvé sa place, combinant déplacements rapides et profondeur, avec deux de ses quatre buts provenant d’une passe décisive de Biondic. Ce dernier a touché trente‑quatre ballons en quatre‑vingt‑quatre minutes, réalisé onze passes sur seize en zone adverse, parcouru neuf virgule huit kilomètres et effectué vingt‑et‑une sprints.
Ces performances confirment que l’Union Saint‑Gilloise vit sa meilleure version à ce stade de la saison, alliant efficacité offensive, rigueur défensive et une gestion prudente du succès sous la direction de David Hubert.