Van Bommel admet la supériorité française après sa première défaite
Mark van Bommel a connu sa première défaite à la tête des Diables Rouges face à la France, qui a frappé en fin de match, confirmant que l'écart entre les deux nations reste trop élevé pour être comblé rapidement. Le Néerlandais a insisté sur le fait que la situation n’était pas désespérée, même si le résultat était décevant.
Première défaite des Diables Rouges
Il avait souhaité, ce lundi, revoir les mêmes principes de jeu qu’il a instaurés à Rome, principes qu’il applique depuis une semaine avec les Diables Rouges. Malgré la défaite, il s’est déclaré très satisfait de la mise en place de ces bases tactiques.
« La façon dont nous avons mis le pressing, notre intensité… Il n’y a pas de honte à avoir. Comme je l’ai dit, ce n’est pas parce que tu suis ces principes que tu vas gagner chaque match », a souligné le Néerlandais.
Il a ajouté : « Nous voudrons toujours avoir la possession si possible, trouver les espaces, créer des occasions. Aujourd’hui, nous n’avons pas vraiment eu d’occasions, plutôt des possibilités, ce qui est différent ».
« La manière de jouer était là. Puis, ce sont des détails qui font la différence, comme contre l’Espagne à la Coupe du Monde. C’est sur ces détails qu’il faut travailler », a-t-il conclu.
Van Bommel veut enfin battre la France tandis que Zidane aligne son équipe B
Analyse du jeu et perspectives
Il a reconnu que la Belgique doit tout donner pour rivaliser avec une équipe de France « bis », soulignant que les stars des Bleus, dès leur retour, ont fait la différence. « Ils ont un sacré banc, hein », a-t-il souri.
« Ce n’est pas une équipe B, les mêmes principes étaient là », a-t-il précisé, relativisant la performance de la France tout en restant lucide.
Il a indiqué que la semaine prochaine, face à une équipe potentiellement différente sous la direction de Zidane, les Diables Rouges essaieront de jouer de la même façon.
Van Bommel décisif au Clasico 2006, Zidane en retrait
L’objectif reste d’instaurer une identité de jeu claire, même contre un adversaire supérieur, en visant l’Euro dans deux ans. « La France a une longueur d’avance sur nous, bien sûr », a conclu Van Bommel.