Ligue 1
VAR confirme l'absence de penalty sur Gouiri après la chute
L’OM a perdu 1-2 face au PSG dimanche soir, clôturant la cinquième journée de Ligue 1. Au cœur du match, la VAR a jugé que la chute d’Amine Gouiri à la 38e minute ne méritait pas de penalty, décision qui a confirmé le résultat.
Le match s’est soldé par la victoire du Paris Saint‑Germain, les Marseillais s’inclinant devant les Parisiens. Cette rencontre était la cinquième levée de la Ligue 1 et s’est déroulée en soirée.
Bien que le scénario se soit joué en seconde période, les commentateurs ont souligné qu’il aurait pu basculer dès le premier acte. Le déroulement du match a donc été marqué par une tension persistante avant la décision décisive.
L’incident à la 38e minute
À la 38e minute, à l’approche de la pause, Amine Gouiri s’est effondré dans la surface parisienne. L’analyse vidéo montre que l’attaquant marseillais, après un double contact, a été déstabilisé par Désiré Doué.
Le corps arbitral, dirigé par M. Letexier, n’a pas sifflé de faute. Le contact à hauteur de la cuisse a été jugé insuffisant, et l’assistance vidéo a estimé que l’action ne pouvait aboutir à un penalty.
Analyse des arbitres vidéo
Ce lundi, La Provence a repris la décision des officiels et leur motivation. La DTA ne commentera pas l’action, précisant que les images ont été revues en profondeur.
Selon les informations, Bastien Dechépy et Wilfried Bien, préposés à l’arbitrage vidéo, ont bien revisionné les images, y compris des plans non diffusés sur Ligue 1+. Ils ont conclu que Doué touchait le ballon tandis que Gouiri se laissait tomber volontairement, au point que, si Letexier avait sifflé penalty, les assistants VAR l’auraient appelé à réexaminer la situation.
Pour ces raisons, la phase de jeu ne sera pas réexaminée par la commission de l’arbitrage dans la semaine. Elle ne figure pas dans l’habituel clip de cinq actions retenues par les officiels.
Depuis un an, les actions controversées font l’objet de commentaires de la direction technique de l’arbitrage, parfois pour conforter les décisions, parfois pour formuler un mea‑culpa. Ce ne sera pas le cas pour ce possible penalty non accordé à l’OM.
En définitive, la décision de la VAR reste ferme, le score 1-2 tient, et l’OM repart avec une défaite tandis que le PSG conserve sa victoire.