Will Still conteste la goal‑line TECHNOLOGY après le but du Mans

Will Still, nouvel entraîneur de l’AJ Auxerre, a exprimé sa fureur après qu’un but en faveur du Mans a été validé grâce à la goal‑line TECHNOLOGY lors du match qui s’est soldé par un 1‑1. Cette décision a déclenché une vive polémique au sein du club et du comité d’arbitrage français.
Réaction de la direction arbitrale
La direction de l’arbitrage en France a publié un communiqué pour répondre à la polémique. Elle indique qu’« aucune élément permettant de contredire » le signal de la goal‑line TECHNOLOGY n’a été identifié. Selon le texte, la montre de l’arbitre a vibré après la tête du joueur manceau numéro 18, confirmant que le ballon a entièrement franchi la ligne.
Les arbitres vidéo ont examiné minutieusement les images disponibles, mais n’ont pas trouvé d’élément qui puisse infirmer le signal. L’arbitre a même consulté les images en bord de terrain, sans pouvoir établir avec certitude que le ballon n’était pas entré. La décision de but marqué a donc été maintenue.
Déroulement du match et réactions
WILL STILL a déclaré : « C’EST SON GANT. JE VOUS JURE QUE C’EST SON GANT qu’il y a sur l’action. Si vous voyez l’image derrière le but, C’EST IMPOSSIBLE QUE CE BALLON SOIT RENTRÉ DANS LE BUT. » Il a ajouté QUE SON BALLON n’était pas entré, malgré LES images, et que seules deux des quatre montres avaient vibré, évoquant un problème informatique inédit.
Le but contesté est survenu suite à une tête de Lucas Buades, déviée par Danny Namaso vers son propre but. Le gardien auxerrois Paul Nardi, ancien du Cercle Bruges, a semblé repousser le ballon sur la ligne, mais la montre de l’arbitre Willy Delajod a vibré, déclenchant la validation via la goal‑line TECHNOLOGY.
Quelques minutes plus tard, Cameron Archer a égalisé, permettant à l’AJ Auxerre d’arracher le partage 1‑1. Cette action a maintenu le club en 12e position du classement général.
La controverse autour de la TECHNOLOGY persiste, les images disponibles semblant difficiles à concilier avec la décision. Le débat pourrait influencer les futures procédures d’arbitrage en France.