Xavi change de cap après une défaite dramatique à Thessaloniki
Dans la fraîche lumière du soir du stade Olympique de Thessalonique, Xavi Hernández, entraîneur de l'Orange, a reçu une dure leçon jeudi soir lorsque la Grèce a marqué deux fois en première mi-temps et a poussé l'équipe néerlandaise du coq à la muraille.
Première mi-temps : une leçon d'humilité
Les Grecs, qui avaient déjà battu la Serbie et l'Allemagne, ont pris une avance de 2‑0 avant la pause. Les hommes de Xavi Hernández ont commis erreur après erreur ; le dispositif s'est avéré trop faible et les milieux de terrain Joey Veerman, Quinten Timber et Guus Til ont été jugés trop maigres. Même Ruben van Bommel n'a pas joué à son niveau et la défense est apparue bancale.
Après trois remplacements en seconde période, l'Orange a commencé à se relever. Virgil van Dijk a rapidement trouvé le but d'égalisation, puis Tijjani Reijnders a marqué le point d'égalisation peu avant la fin. Malgré quelques buts refusés, les Pays-Bas ont arraché un point face à la Grèce.
Seconde mi-temps : retournement et nouvelle direction
Xavi a assumé l'entière responsabilité de la mauvaise première mi-temps. Il a déclaré : « La première mi-temps a été très mauvaise et c'était ma faute. Peut-être que le dispositif n'était pas assez bon et nous avons effectué trop de changements. »
Pour la seconde mi-temps, il a de nouveau choisi Mexx Meerdink comme premier avant-centre, un rôle qu'il aurait dû assumer après la blessure de Brian Brobbey contre l'Allemagne. Meerdink avait impressionné contre l'Allemagne, malgré l'absence de buts, et la double victoire contre la Serbie avait fait parler tout le Pays-Bas. Kenneth Pérez a soutenu le changement de cap de Xavi. Il a déclaré : « J'étais lyrique après le dernier duel à propos de Meerdink et Van Bommel. Maintenant, vous avez affaire à un tout autre niveau de jeu… Ils ne sont pas vraiment entrés dans le match. Cela peut arriver et ce n’est pas grave. »
Plus tard, Meerdink a quitté le terrain pour Joshua Zirkzee et Van Bommel a cédé sa place à Noa Lang. Pérez a loué la nouvelle « finesse » et a déclaré : « J'en ai un peu assez de ce jeu de lancer et des duels. Je veux voir des joueurs avec de la finesse. »
Le match et les remarques qui ont suivi soulignent que Xavi Hernández prend désormais une autre direction tactique, avec davantage d'accent sur les joueurs techniques et moins sur les duels rudes, un développement qui pourrait déterminer l'avenir de l'Orange.