Xavi Hernández affronte un début turbulent avec les Pays-Bas contre l'Allemagne
Dans le stade Johan Cruyff d'Amsterdam, Xavi Hernández, fraîchement nommé entraîneur néerlandais, met le pied sur le gazon sous les projecteurs de la presse. Aujourd'hui il commence son mandat contre l'Allemagne, et le fait sans compter aucun joueur parmi les trente candidats au Ballon d'Or.
Un début compliqué
L'entraîneur espagnol n'a pas la tâche facile lors de ses débuts contre l'Allemagne. De plus, il dirige une sélection dont le passé est rempli d'étoiles, mais peu décorée de titres.
Le présent est délicat : aucun des trente candidats au Ballon d'Or ne fait partie du groupe, ce qui souligne le manque de figures consolidées.
Les jeunes qu'il a sauvés
Dans la liste des aspirants apparaissent Cubarsí et Lamine Yamal, deux jeunes issus du centre de formation qui ont fait leurs débuts sous Xavi et dont la gestion a empêché qu'ils partent respectivement au City et au PSG. Cubarsí, âgé de quinze ans, voulait aller au Girona du City Group puis à Manchester, mais un appel d'Óscar Hernández lui a promis un bon contrat professionnel à seize ans et la pré‑saison avec la première équipe, changeant ainsi son parcours.
Lamine Yamal, également âgé de quinze ans, a fait ses débuts pour prouver au garçon et à son alors agent Iván de la Peña qu'ils comptaient sur lui pour la première équipe et pour freiner son départ vers Paris. Le reste est de l'histoire, comme la découverte de Fermín, un autre talent du Barça qui aurait été perdu sans l'insistance du de Terrassa.
Xavi n'a jamais voulu mettre fin ni à Raphinha, ni à Pedri, ni à Araujo, comme cela a été rumeur pour nuire à sa réputation. Selon lui, dans les semaines précédant son départ du Barça, Alejandro Echevarría a parlé à ces joueurs en disant que Xavi voulait les vendre, mais la seule sortie qu'il a demandée a été celle de Lew andowski.
Il est surprenant que, plusieurs mois plus tard, lorsque Xavi commence une étape enthousiasmante avec les Pays‑Bas, ils continuent d'essayer de salir son nom et sa réputation de mythe culé avec des lettres d'or.
Avec l'arrivée de Xavi, la sélection cherche à se réinventer et à démontrer que, malgré le manque d'étoiles du Ballon d'Or, le projet peut prospérer sous sa direction.