Xavi tisse passé et futur dans la nouvelle attaque de l’Oranje
Lors de la conférence de presse lundi, l'ancien et le nouveau les Oranje se tenaient côte à côte : à gauche le tout nouveau sélectionneur Xavi Hernández, à droite le capitaine Virgil van Dijk, qui devait encore régler un point avec les médias. L'atmosphère respirait à la fois tension et espoir, un début symbolique d'une nouvelle ère.
Une première semaine pleine de signaux
Martijn Krabbendam, journaliste pour VI, a noté que Xavi Hernández a commencé son mandat par un match nul contre l'Allemagne et une victoire contre la Serbie. Au-delà des résultats, l'équipe a montré une identité différente, offensive, et a mis la nouvelle génération sous les projecteurs.
Dans le même but où Antonín Panenka, il y a cinquante ans, a placé son penalty au-dessus de Sepp Maier lors de la finale de l'Euro ’76, Mexx Meerdink a tiré son penalty contre la Serbie à sec, un clin d'œil marquant au passé.
Plus tôt, Ruben van Bommel s'était déjà fait remarquer avec une magnifique passe en profondeur depuis le côté droit, qui a offert l'égalisation contre l'Allemagne (1‑1).
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Lors de sa première semaine, Xavi Hernández a déjà donné aux Pays-Bas un aperçu du futur, mais il a reconnu qu'il reste beaucoup de travail à faire pour que le nouveau style de jeu se développe pleinement.
La conférence de presse a souligné la symbolique : l'ancien et le nouveau les Oranje se tenaient littéralement côte à côte, un signe visuel que la transition sous la direction de Xavi englobe à la fois le respect du passé et l'ambition pour l'avenir.
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Les prochains matchs contre l'Allemagne et la Serbie restent à jouer, et la nouvelle approche de Xavi devra encore se prouver dans ces duels.