Zidane et sa cavalerie renversent l’espoir belge d’une victoire
Les supporters belges croyaient enfin à une première victoire officielle contre les Bleus depuis 1981, mais la cavalerie lancée par Zinédine Zidane à l’heure de jeu a renversé la situation, transformant l’avance de Lukebakio en une défaite amère et anéantissant les efforts de Mark Van Bommel et de ses coéquipiers.
Mis à jour le 06/10/2026, le récit souligne que la Belgique, galvanisée par l’idée d’un exploit historique, voyait déjà le match basculer en sa faveur avant la pause. Lukebakio avait ouvert le score, offrant à la Belgique une avance qui semblait concrétiser le rêve d’une victoire depuis 1981. Les joueurs de Mark Van Bommel avaient, jusqu’alors, imposé une assise défensive solide.
L’espoir belge avant la mi-temps
Cette première moitié a montré une Belgique confiante, avec une défense que la presse a décrite comme « solide, fière, toisant Paris de toute sa hauteur ». Cependant, l’élan des Bleus a rapidement trouvé son contre‑coup. L’arrivée de la cavalerie française a mis à mal la résistance de Dembélé, Barcola et Akliouche, dont les velléités ont été étouffées.
L’assaut des remplaçants français
À l’heure de jeu, Zinédine Zidane a fait entrer trois hommes qui ont changé le cours du match. « Désiré Doué n’avait besoin que d’un trou de souris pour croiser son ballon. Rayan Cherki est arrivé sans prévenir dans le rectangle et a dégainé plus vite que son ombre. Puis Michael Olise a transformé la défense belge en rangée de plots », ont écrit les observateurs, synthétisant l’action sous le terme « Les Avengers du football mondial ».
Selon la presse belge, pendant 75 minutes la défense belge avait des airs de Tour Eiffel, mais au plus haut niveau, la différence entre une bonne prestation et une très grande performance se résume parfois à deux accélérations. Cette remarque souligne la fragilité de l’avantage belge face à la rapidité française.
La RTBF a décrit la scène comme une véritable tornade qui a emporté les Diables en quatorze minutes, les qualifiant de « crucifiés par les remplaçants bleus ». L’expression « Les » apparaît ainsi comme le fil conducteur d’une nuit où la Belgique a vu ses espoirs s’effondrer.
Le quotidien néerlandophone a quant à lui employé le terme francophone « déjà‑vu », rappelant que les Bleus ont, ces dernières années, systématiquement éteint l’espoir de leurs voisins. Le contraste entre l’optimisme belge et la domination française révèle à quel point la performance peut basculer en quelques secondes.