L'amour de Zidane à Paris atteint les Diables Rouges
Dans le Stade de France crépusculaire, où les lumières s’éteignent soudainement et où le haut-parleur crie les noms des Bleus, notre correspondant ressent l’immense amour pour Zinedine Zidane. Il avertit les Diables Rouges – et cite Stephan Keygnaert Voetbal comme source – qu’il ne faut pas rester bloqué dans le respect de Zizou.
Pèlerinage au Stade de France
Depuis la Belgique, le trajet vers le Stade de France est un court pèlerinage, indique le texte. Le stade le long du périphérique extérieur de Paris est depuis longtemps lié à Zinédine Zidane, icône d’une nation et auteur du titre mondial français à cet endroit.
Nous avons pu voir comment ‘Zizou’ au Stade de France fait partie du spectacle, tout comme les joueurs, l’arbitre et la VAR. Les Diables Rouges ne pourront pas l’ignorer lundi.
Le retour de Zidane et l’ambiance
Zinédine Zidane est revenu hier soir contre l’Italie à son Stade de France ; il a maintenant 54 ans, alors qu’il en avait 34 lorsqu’il y était pour la dernière fois lors d’un match amical contre le Mexique. Avant le match, il a avalé « Une grosse émotion ».
L’Equipe a publié le vendredi 2 octobre 2026 la couverture « Le revoilà ! » et a souligné qu’il était « He’s back ». Saint‑Denis, la banlieue avec l’un des taux de criminalité les plus élevés de France, est depuis 1998 un lieu de pèlerinage pour les adeptes de Zizou. « Ici c’est Zidane ».
Onze voit la dévotion de Zinedine Zidane à Paris avertir la Belgique
Depuis cet été, il a marqué deux buts de tête qui ont fait de la France championne du monde, selon la source. Le texte indique également que les héros ont plusieurs lieux de naissance ; Zinédine Zidane est de Marseille, Madrid et Saint‑Denis.
Avertissement aux Diables Rouges
Il y a deux ans, lors d’un match de Nations League, l’Italie a gagné 1‑3 et 70 000 supporters au Stade de France scandaient à haute voix « Zizou ». L’entraîneur de la Belgique, Didier Deschamps, ne savait alors pas par où commencer.
Il était neuf heures et demie hier soir ; les lumières du stade se sont éteintes, le tableau d’affichage s’est illuminé et le haut-parleur a nommé Michael Olise, Ousmane Dembélé et Ryan Cherki. Ensuite, il a crié « Le sélectionneur… Monsieur… Zinédine… », puis le stade a lancé un cri collectif « Zidane ».
À gauche du banc, un gigantesque tifo avec « Zizou » défilait. Les Diables Rouges seront sur le terrain lundi ; le tifo sera certes estompé, mais l’amour pour Zizou reste palpable et audible. Le message pour De Bruyne et ses coéquipiers est clair : au coup d’envoi, il ne faut pas rester bloqué dans l’aura de Zizou, mais penser à Louis de Funès – Play Hard.
Defour loue De Bruyne, mais pointe la faiblesse de la première mi‑temps des Diables Rouges
Le visage de Zidane est projeté à plusieurs reprises sur le grand écran via le circuit télévisuel interne du Stade de France, provoquant à chaque fois un frisson d’excitation. Ainsi, Zizou devient le douzième homme, fantomatique et participant, tout comme la VAR et l’arbitre – on ne peut pas l’ignorer.
Les Diables Rouges doivent connaître leur histoire ; jouer au Stade de France, la Cour de Zidane, est un honneur. Le texte se termine en constatant que la France, après un match nul contre l’Italie, reste frustrée, tandis que l’amour pour Zizou demeure intact.