Zidane refuse le débat politique à l’approche des présidentielles 2027
Zinédine Zidane, nouveau sélectionneur des Bleus, a déclaré il y a une semaine, à l’aube de son premier rassemblement, qu’il se consacrera exclusivement à son rôle avec l’équipe de France et qu’il ne s’engagera pas dans le débat politique, alors que les élections présidentielles sont prévues au printemps 2027.
Un engagement hors du débat
« Je vais me consacrer à ma tâche qui est celle de sélectionneur de l’équipe de France et ça ne va pas changer », a expliqué Zidane à un journaliste qui l’avait interrogé sur le sujet. Il a ainsi réaffirmé son intention de rester neutre face aux enjeux électoraux.
« Par contre, j’ai des convictions », a ajouté Zinédine Zidane, précisant qu’il était un citoyen comme tout le monde, pensant des choses mais ne souhaitant pas les partager. « Chacun fait comme il veut, je n’ai rien à dire. Moi, je vais me consacrer à ma tâche », a-t-il insisté.
Des mots forts pour une personnalité réputée pour sa discrétion. Cette prise de parole, presque passée inaperçue, marque une première déclaration publique depuis son arrivée.
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En 2002, alors que Jean‑Marie Le Pen était au second tour face à Jacques Chirac, Zizou avait brisé son habituel silence en évoquant le duel final sous la formule « Chirac et l’autre », signe de sa défiance à l’extrême droite.
Il a rappelé en 2022, dans le journal L’Équipe, que « les gens ne s’imaginent pas ce que cela déclenche derrière. Tu reçois de ces messages… », soulignant les pressions subies.
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Cinq ans plus tôt, le technicien avait déjà appelé à « éviter au maximum » le Front National. Reste à savoir si le sélectionneur de l’équipe de France exercera à nouveau ce barrage face au RN.