Zidane renverse la Belgique sous les yeux des anciens
Sous le regard bienveillant d’Aimé Jacquet, Laurent Blanc, Vincent Candela et Robert Pirès, le sélectionneur Zinédine Zidane a guidé les Bleus au Stade de France ce lundi, où la France, longtemps à terre, a renversé la Belgique pour s’imposer 4‑1 en Ligue des Nations.
Le premier acte a plongé le Stade de France dans la torpeur. Les Tricolores, émoussés et statiques, n’ont offert qu’une timide frappe d’Esteban Lepaul à la 23e minute. Dodi Lukebakio, profitant d’un alignement français catastrophique, a inscrit d’une frappe clinique du pied gauche à la 36e, privant le jeune gardien Guillaume Restes d’une première clean‑sheet.
Retour des vestiaires
Après la pause, les Bleus ont cherché à renverser la vapeur, mais les premiers instants ont été marqués par des maladresses. Ousmane Dembélé a manqué le cadre à la 52e, suivi de Maxence Lacroix à la 55e et de Bradley Barcola à la 72e. Le gardien belge a toutefois réalisé des arrêts décisifs face à Lepaul à la 59e et à Rayan Cherki à la 67e.
La réaction a finalement porté ses fruits à la 77e minute, lorsque Désiré Doué a rétabli la parité d’une frappe croisée du pied gauche. Six minutes plus tard, Rayan Cherki a fait exploser le stade en récupérant un centre en retrait de Michael Olise.
Ligue des Nations : la France affronte la Belgique, Jacquet en chef
Olise, le fer de lance
Michael Olise, véritable fer de lance, a alors inscrit le but du break de la droite à la 88e minute. Il a conclu le spectacle en doublant son exploit à la 91e, trompant le gardien adverse après un contrôle magique de Doué et une passe lumineuse dans le dos de la défense.
Ce dénouement confirme une statistique fascinante : les seize derniers buts des Bleus ont tous été marqués en seconde période, soulignant à la fois leurs difficultés à démarrer et une résilience psychologique exceptionnelle.
La remontée tardive de la France offre à Zidane sa première victoire à domicile en Ligue des Nations
Le coaching magistral de Zinédine Zidane masque les lacunes du premier acte et prolonge la parenthèse enchantée de la « Zidanemania ». Les Bleus terminent leur marathon de quatre matchs invaincus, trônent en tête de leur groupe et donnent rendez‑vous en novembre.