Zidane semait le doute avant la Belgique, les adversaires déjà irrités
Dans la salle de presse du Parc des Princes, le nouveau sélectionneur de l’équipe de France, Zinédine Zidane, affichait un sourire détendu tout en évitant soigneusement toute indication sur ses choix tactiques avant le duel contre la Belgique.
Un jeu de masques avant le duel
Zidane, à peine installé à la tête de la France, a clairement indiqué qu’il aimait « brouiller les pistes ». Il a refusé de dévoiler son système, déclarant : « Il va y avoir des changements, c’est sûr. Combien, vous le verrez demain ».
Interrogé de nouveau, il a ajouté : « Je ne veux pas trop en dire, il y a un sélectionneur en face, je sais que vous le voulez, mais je ne veux pas. » Cette discrétion, selon lui, vise à empêcher les adversaires de préparer une réponse précise.
La profondeur française rend les Bleus « bis » clés contre la Belgique
Mais cette attitude pourrait rapidement contrarier ses homologues, le technicien français le rappelant lui‑même. Le sélectionneur belge, lui, cherche également à anticiper les intentions françaises, créant ainsi un premier duel psychologique.
Plusieurs changements sont attendus : Désiré Doué a été testé en pointe, Bradley Barcola à gauche et Eduardo Camavinga au milieu. Zidane a ainsi mélangé les équipes sans jamais confirmer le moindre scénario.
Zidane mise sur l’automatisme de Kalulu pour faire progresser les Bleus
En multipliant les plaisanteries devant les médias, le nouveau coach mène déjà une véritable partie de poker, laissant les Bleus et leurs adversaires s’habituer à ce nouveau jeu d’ombres.