Champions League
Au coup final, Mattéo Guendouzi critique les rivaux du Fenerbahçe
Après la victoire 2‑1 du Fenerbahçe sur l'Olympique Lyonnais en match retour de la Ligue des Champions, le milieu de terrain Mattéo Guendouzi a envahi la zone mixte, décrivant une atmosphère hostile qui a duré les quatre-vingt-dix minutes complètes. Il a déclaré que les supporters et les joueurs adverses ont proféré des insultes personnelles à l'encontre de sa famille, transformant la routine post‑match en un affrontement tendu.
Après le match, le club a célébré le retour. L'équipe turque a assuré une victoire 2‑1, renversant le déficit du match aller et se qualifiant pour le tour suivant de la Ligue des Champions. L'Olympique Lyonnais avait pris l'avantage tôt, mais le Fenerbahçe a remonté en seconde période.
Guendouzi ne s'est pas retenu, qualifiant le comportement d'inacceptable. Il a déclaré aux journalistes que les insultes ont commencé pendant l'échauffement et ont continué tout au long du match. Le milieu de terrain a souligné que de tels agissements portent atteinte à l'esprit du jeu.
Remarque franche de Guendouzi
« Pendant 90 minutes, même plus qu'à l'échauffement, ils ont insulté ma famille », a déclaré Guendouzi, la voix ferme malgré la tension.
Le but de Lukaku propulse Fenerbahçe en Ligue des Champions
L'atmosphère est restée volatile jusqu'au coup de sifflet final, les deux équipes échangeant des propos enflammés. Les officiels ont dû intervenir pour empêcher que la situation ne s'aggrave davantage.
La rencontre faisait partie de la phase à élimination directe de la Ligue des Champions, déterminant quel club passerait aux quarts de finale. La progression du Fenerbahçe représente une réalisation importante pour le club turc en Europe.
L'éruption de Guendouzi met en lumière la pression croissante sur les joueurs pour faire face aux abus sur et hors du terrain, un thème qui résonne dans tout le football européen. De tels incidents pourraient inciter les clubs et les instances dirigeantes à renforcer les mesures de protection.