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Au‑delà des projecteurs : la campagne caritative de Jan Vertonghen après la défaite
Alors que les caméras continuent de poursuivre le nom de Jan Vertonghen, le joueur belge de 39 ans, ancien international, passe ses journées loin du terrain, voyageant avec sa famille et rendant visite aux enfants malades. Le contraste entre les projecteurs persistants et sa nouvelle routine plus calme révèle un homme qui mesure le succès en sourires plutôt qu’en trophées.
L’interview, réalisée un an après qu’il ait raccroché les crampons, a évité le football et s’est plutôt concentrée sur sa femme, ses trois enfants et la Fondation Jan Vertonghen. Il affirme que la seule chose qui lui manque encore, c’est les projecteurs, mais il accueille la liberté de la retraite avec le sourire.
Durant l’été, lui et sa famille ont entrepris un road‑trip d’un mois à travers la France, l’Espagne et le Portugal – un voyage dont il ne pouvait rêver que pendant ses années de joueur. Il le décrit comme « les avantages de la retraite », une occasion rare d’explorer ensemble après des années d’entraînement constant.
Vertonghen s’entraîne désormais deux fois par semaine chez Move to Cure avec l’entraîneur personnel Johan Gerets, gardant la forme tout en retrouvant d’anciens coéquipiers comme Romelu et Kevin, ainsi que des connaissances d’Anvers. Les séances servent également de lieu de rencontre social, reliant son ancien réseau footballistique à son engagement caritatif actuel.
Au cours des six derniers mois, il a également rendu visite à Tubize plusieurs fois par semaine dans le cadre d’une étude UEFA qu’il poursuit. Il rédige une thèse sur la commercialisation du centre d’entraînement de Tubize, mêlant curiosité académique et expérience footballistique.
Sa Fondation, née autour de son centième cap lorsqu’on lui a demandé, en tant que propriétaire immobilier, ce qu’il pouvait offrir, organise désormais des visites régulières à l’hôpital. Il se souvient des premiers voyages de jeunes d’Ajax et note que les récentes visites à Bruxelles ont inclus des joueurs d’RSC Anderlecht tels que Colin Coosemans, Mats Rits, Marco Kana et Yari Verschaeren.
La perte de son père et, plus tard, de sa belle‑sœur a remodelé sa vision du monde, rendant tout – le football, la vie quotidienne, même les plus petites préoccupations – « relativement » sans importance. Il explique qu’après ces tragédies, les seules choses qui comptent encore sont la famille et aider les enfants dans le besoin.
Vertonghen admet que les premières semaines à RSC Anderlecht ont été la période la plus difficile de sa carrière, principalement parce que son départ du Benfica s’est terminé brusquement. Il a refusé un voyage de test médical en Belgique après avoir signé avec RSC Anderlecht, préférant rester auprès de ses enfants qui étaient dans un camp de surf près de Lisbonne.
En regardant vers l’avenir, il prévoit de terminer ses études en mai, éventuellement de faire un autre stage, et de continuer à développer la Fondation. La Fondation JV accueillera un événement caritatif de paddle les 5 et 6 septembre à Anvers, avec un tournoi d’affaires et des cliniques pour enfants malades de longue durée, tous les bénéfices étant reversés à la cause.