Axel Witsel clôt sa carrière internationale en larmes avec les Diables
Axel Witsel a annoncé la fin de sa carrière avec les Diables Rouges après 140 sélections, émouvant dans les bras de Romelu Lukaku suite à la défaite 1‑2 contre l’Espagne en quart de finale de la Coupe du monde 2026. Il a déclaré être en paix avec lui‑même.
Fin de l’aventure internationale
Après une discussion avec le nouveau sélectionneur Mark van Bommel, Witsel a compris que le moment était venu de laisser la place aux plus jeunes. Son dernier match, le 140e, s’est déroulé lors de l’élimination contre l’Espagne, où la Belgique a perdu 1‑2. « À la Coupe du monde, j’ai fondu en larmes dans les bras de Romelu Lukaku après le match contre l’Espagne. Je savais que c’était fini », a‑t‑il confié.
Attachement au Standard et nouvelle vie à Nice
Le Liégeois raconte son attachement à une équipe du Standard, club où il a été formé et où il a remporté deux titres de champion de Belgique. « Le premier titre avec le Standard, niveau émotions, je le classe au même rang que notre troisième place de Coupe du monde en 2018 », souligne‑il. Il évoque également les souvenirs d’enfance liés aux Bleus, son père étant Martiniquais.
Enfant, il regardait davantage les matchs de la France que ceux de la Belgique, admirant Zinedine Zidane, Youri Djorkaeff et Fabien Barthez. « Les Zidane, Blanc, Barthez… ça m’a fait bizarre de ne pas jouer lundi avec la Belgique, j’aurais aimé croiser Zidane. C’était mon idole », a‑t‑il rappelé.
À 37 ans, Witsel évolue à l’OGC Nice, où il porte le brassard de capitaine. « En arrivant dans le vestiaire, j’ai vu mon maillot avec le brassard à côté. Je me suis dit : « c’est pour moi, pas pour moi ? » », a‑t‑il expliqué, affirmant accepter le rôle sans problème.
Il a quitté le Benfica après une saison pour rejoindre le Zenit Saint‑Pétersbourg, qui a levé sa clause au bout d’un an. Plus tard, il a signé en Chine avec Tianjin, après qu’une éventuelle reprise avec la Juventus ait échoué. « À la base, six mois plus tôt, je devais aller à la Juventus, mais le Zenit m’a retenu », a‑t‑il déclaré.
Witsel ne pense pas encore à raccrocher les crampons et se dit « en paix avec moi‑même ». Il suit les Diables depuis son canapé, tout en transmettant son expérience aux jeunes Aiglons de Nice. Il souhaite guider des jeunes joueurs au sein du vestiaire.