Europa League
Fou à croire : le pari streaming de Chris Woerts échoue lamentablement
Alors que le marketeur sportif Chris Woerts annonçait fièrement une garantie à €4.99 permettant à chaque supporter d'Ajax de regarder le duel européen, le chroniqueur Ivar Hoekstra ne pouvait que rire du débâcle KIJK qui s’est déroulé jeudi soir, lorsque le flux du match FC Sion‑Ajax s’est complètement effondré.
Le chroniqueur Ivar Hoekstra a écrit dans De Limburger qu’il a ri dans sa poing après le débâcle KIJK jeudi soir. Il a souligné que le flux du duel européen entre le FC Sion et l’Ajax « a complètement foiré ». L’échec a laissé de nombreux supporters les mains vides.
Le marketeur sportif Chris Woerts était justement si enthousiaste, se vantant à De Oranjezomer qu’un paiement unique de €4.99 permettrait à quiconque de voir le match FC Sion‑Ajax via le service de streaming KIJK. Il s’est décrit comme le « grand arrangeur » qui peut organiser n’importe quoi en coulisses. Il a également noté que Ziggo, le principal sponsor du club, avait promis que tous les matchs européens seraient disponibles sur sa plateforme.
Promesse €4.99 de Woerts
La promesse signifiait que les supporters d'Ajax payants recevraient un pass KIJK, donnant accès à la rencontre de la Conference League en Suisse. La réputation de Woerts pour actionner les leviers dans le business du sport ajoutait du poids à l’affirmation, même si les mécanismes restaient vagues.
Lorsque le match a commencé, les supporters d'Ajax payants ont manqué le premier quart d’heure du jeu, et certains téléspectateurs ont signalé aucune image du tout. La plateforme KIJK n’a pas délivré le flux promis, transformant les €4.99 en une source de frustration.
Talpa offre une compensation
Talpa a annoncé vendredi que tous les téléspectateurs affectés seraient indemnisés pour la diffusion perturbée. La déclaration est intervenue après une vague de plaintes de la part des fans qui se sentaient lésés par le service qu’ils avaient payé.
Hoekstra a ricanné : « Étrangement, personne ne voit le danger de Woerts. ». Il a soutenu que les marketeurs sportifs comme Woerts considèrent les droits de diffusion, le sponsoring et la valeur médiatique uniquement comme des vaches à lait, ce qui en fait la plus grande menace pour le sport.
Le choc entre l’optimisme axé sur l’argent de Woerts et la dure réalité d’un flux raté souligne comment une ambition commerciale incontrôlée peut aliéner les fans mêmes qu’il cherche à servir, laissant l’avenir de tels accords dans le doute. L’épisode pourrait inciter les clubs et les sponsors à réévaluer leur dépendance aux solutions de streaming à point unique.