Coupe du Monde
Gullit surpris par la confession de Van der Vaart à la Coupe du Monde
Rafael van der Vaart admet qu'il espérait que les Pays-Bas perdraient à la Coupe du Monde 2014, tandis que Ruud Gullit loue le style argentin et réagit avec incrédulité, soulignant un contraste frappant entre la confession franche de Van der Vaart et l'admiration de Gullit pour le flair sud‑américain.
Éloges manquants pour les vrais endeuillés
Aux Pays-Bas (les Pays-Bas) il y a trop peu d'attention positive pour les vrais endeuillés, déclarent les intervenants. « Dat » (cela) qu'ils observent reflète un fossé culturel dans la façon dont le deuil est reconnu. « Een » (un) exemple est le manque de soutien public pour ceux qui pleurent en silence. Rafael van der Vaart et Ruud Gullit ont fait leurs remarques. Tous deux, anciens internationaux, ont utilisé la plateforme pour exprimer leurs points de vue, « Rafael » et « Ruud » parlant ouvertement de leurs expériences personnelles et de la culture footballistique.
Parmi les invités se trouvaient les Argentins (Argentiniens) et l'ancien milieu de terrain néerlandais Wouter Goes. Leur présence a ajouté une perspective sud‑américaine et un contre‑point domestique, créant un panel de discussion diversifié.
Souvenirs contrastés de la Coupe du Monde 2014
Van der Vaart partage une anecdote personnelle sur la Coupe du Monde 2014 (Coupe du Monde 2014) qu'il a manquée à cause d'une blessure au mollet. Il avoue : « Si je n'étais pas là, j'espérais que le pays perde », révélant une rare admission de rivalité même envers sa propre nation.
Gullit, en revanche, loue le style argentin, le qualifiant de « génial » et notant que « l'Argentin (Argentijn) a quelque chose de plus, cette fougue que je trouve fantastique ». Il ajoute que les Argentins repoussent des limites que le football néerlandais manque souvent.
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En s'adressant à Wouter Goes, Gullit déclare : « Nous en avions un, mais nous le méprisons : Goes. Il en a trop fait. Ce n'est pas difficile, c'est irritant. À notre époque, c'était normal. » Il suggère qu'un peu plus de dureté mentale est désormais apprécié, contrastant les attitudes passées avec les attentes actuelles.
Van der Vaart se souvient également d'avoir joué avec Juan Pablo Sorín au HSV, soulignant comment « les Argentins sont tellement fiers de jouer pour leur pays, même s'ils ne sont pas dans le tournoi, ils s'assoient avec des drapeaux devant la télévision. » Cette admiration souligne son respect pour la passion argentine.
Gullit réagit avec étonnement, s'exclamant : « Dus ik lieg nu ? » (Alors je mens maintenant ?) Il remet en question sa propre décision passée d'arrêter de jouer pour l'Orange, se demandant s'il devrait en vouloir à la chance d'un autre joueur. « Non, je n'ai pas, » conclut-il.
La juxtaposition de l'espoir franc de Van der Vaart pour la défaite et de l'admiration de Gullit pour le flair argentin révèle une profonde division dans la façon dont les anciennes stars néerlandaises perçoivent la compétition, le deuil et les valeurs qu'elles chérissent aujourd'hui dans le football.