Marc Coucke développe sa chaîne de restaurants de côtes au cœur d’un litige fiscal de 19,4 M€
Les fans aperçoivent bientôt Marc Coucke dans l’émission de débat de VTM, Happy Hour, où il rejoint le présentateur Ruben Van Gucht aux côtés de Metejoor et Herman Brusselmans dans un teaser qui laisse entrevoir la prochaine saison. Cette apparition intervient alors que l’homme d’affaires élargit son portefeuille au‑delà du football.
Première de Happy Hour sur VTM
L’implication de Coucke dans Happy Hour a d’abord été révélée dans une courte vidéo promotionnelle diffusée avant le programme. Le clip le montre aux côtés de Ruben Van Gucht, Metejoor et Herman Brusselmans, offrant un aperçu léger du ton de l’émission. La chaîne prévoit de diffuser l’épisode dans les semaines à venir comme un teaser de la saison.
La bataille fiscale autour du stade menace le KV Oostende
Cette semaine, l’entrepreneur lié à RSC Anderlecht a reçu une mauvaise nouvelle financière lorsque sa holding Alychlo a fait face à une lourde réclamation fiscale. L’administration fiscale réclame 19,4 millions d’euros à la société qui contrôle le stade du KV Oostende. Alychlo nie toute responsabilité et conteste le montant total devant les tribunaux.
Après la faillite du KV Oostende, le stade a été transféré à la ville d’Oostende en 2024, un transfert que Coucke continue de contester. La structure de propriété et l’avenir de la société concernée restent incertains, ajoutant une complexité supplémentaire au différend.
Au‑delà du football, le portefeuille de loisirs de Coucke comprend des attractions telles que Pairi Daiza et la région de Durbuy, ainsi qu’un concept de gastronomie, un hôtel à Knokke et des stands de glaces en bord de mer. Ces entreprises illustrent sa stratégie d’investissement diversifiée dans le tourisme et l’hôtellerie. Les exemples sont légion.
Plus récemment, Coucke est entré sur le marché des restaurants de côtes en acquérant la chaîne Amadeus, une marque bien connue de spareribs. Il a présenté une offre pour cinq établissements, un sixième devant rejoindre le groupe prochainement. « Lorsque j’ai entendu qu’Amadeus était à vendre, j’ai immédiatement pensé : wow, c’est une icône », a déclaré Coucke.
Il a ajouté : « C’est absolument une entreprise rentable. Mais le plus important, c’est qu’elle génère un flux de trésorerie sain, nous permettant de financer la future croissance de la chaîne entièrement grâce à nos propres moyens. »
Le plan de croissance de Coucke vise à ouvrir un nouveau restaurant Amadeus chaque année, renforçant l’expansion de la chaîne basée sur le flux de trésorerie. La stratégie s’aligne sur son objectif plus large de garder les marques belges emblématiques entre les mains nationales.
En dépit du différend fiscal de 19,4 millions d’euros qui se profile, Coucke continue d’élargir son empreinte commerciale, démontrant résilience et ambition dans les secteurs des médias, du sport et de l’hôtellerie. On le décrit souvent comme le pilier d’RSC Anderlecht. Ses activités font de lui une figure de proue dans les cercles commerciaux belges.