JEUNES
Mark van Bommel mise sur la relève belge à Rome en Nations League
Ce vendredi soir, le Stadio Olimpico de Rome accueille le premier match de la Nations League où Mark van Bommel, à la tête des Diables rouges, entame officiellement son mandat, marquant le passage de la génération dorée à une nouvelle ère de jeunes talents belges.
Une transition générationnelle
Mark van Bommel, désormais entraîneur des Diables rouges, voit son mandat débuter ce vendredi soir au Stadio Olimpico de Rome. Il hérite d’une génération dorée où Kevin De Bruyne, âgé de trente‑cinq ans, et Romelu Lukaku, trente‑trois ans, sont les derniers survivants du Brésil 2014. Parallèlement, Axel Witsel a quitté le groupe, Thomas Meunier a été écarté et Thibaut Courtois a passé son tour, risquant d’être exclu du jeu définitivement. Le texte provient de Sports Football, rubrique Diables Rouges.
« C’est maintenant aux plus jeunes à prendre leurs responsabilités », a déclaré l’ancien capitaine Kevin De Bruyne à Tubize mardi. Il a ajouté que, même s’il pourrait débuter au Stadio Olimpico, il se placerait en retrait du cœur de l’équipe belge. Cette déclaration souligne la fin imminente de la dépendance aux passes et aux buts de Lukaku.
Le laboratoire de la Nations League
La Nations League, qui s’ouvre à Rome, est présentée comme un laboratoire où les Diables affrontent l’Italie et la France, deux nations qui entament également un nouveau cycle. Christophe Franken, envoyé spécial à Rome et Chef de la rubrique football, couvre les rencontres depuis le tarmac romain où Youri Tielemans attendait l’arrivée des équipes. Rome, où Jules César a été assassiné par son fils spirituel Brutus, rappelle que la génération dorée doit s’effacer devant ses enfants. La ville de Rom, souvent confondue avec Rome, sert de décor à ces duels décisifs.
De Ketelaere ne se voit pas devant Romelu Lukaku chez Diables Rouges
Mais la pente d’entrée est raide, et le crédit de Van Bommel auprès des supporters peut déjà vaciller. Le public se souvient encore du quart de finale mondial de juillet, tandis que les résultats attendus à Rome, Bruxelles, Liège et Paris pendant onze jours seront scrutés. L’objectif principal du nouveau sélectionneur reste l’Euro 2028, la Nations League n’étant qu’une étape préparatoire.
Le vivier de jeunes talents
Si l’on ne retient que les joueurs de moins de vingt‑cinq ans, la Belgique dispose de gardiens comme Lammens et Penders, de défenseurs prometteurs tels que Debast, Ngoy, De Winter, Seys et Sabbe. Les milieux à haut potentiel comprennent Lavia, Onana, Raskin, Keita et De Cat, tandis que les ailiers supersoniques sont Doku, Godts, Fofana et Moreira. En attaque, De Ketelaere et Fernandez‑Pardo complètent un groupe rare, et des ados comme Brughmans, Mbavu, Bisiwu, Fernandez, Nga Kana, Ojea et Furo sont déjà pressentis pour 2030.
Ainsi, la jeunesse belge doit convaincre et pardonner les erreurs inévitables, sans sombrer dans l’amertume. Le potentiel de cette équipe, déjà qualifiée pour l’Euro 2028, pourrait même porter la Belgique jusqu’au Mondial 2030.