Transferts
Öztürk fustige le passage de Summerville à Al Hilal, talent gaspillé
À 17 h00 un mardi, le journaliste Süleyman Öztürk, chroniqueur VI, a fixé son regard sur le titre annonçant une offre nette de 16 millions d’euros qui a envoyé Crysencio Summerville à Al Hilal, un transfert qu’il a qualifié de déception. Il a estimé que le transfert ressemblait davantage à une collection de voitures de luxe qu’à un pas en avant pour l’international néerlandais.
La signature sous le titre indique ÖztürkJournaliste, confirmant son rôle de journaliste, et l’article le désigne également comme ChroniqueurVI. « Ik verkeer in dubio », écrit-il, indiquant qu’il est dans le doute. La nouvelle lui a donné un sentiment de teleurstelling, ou déception.
Il soupçonne ne pas être le seul à partager ce point de vue. Sa première pensée, dit‑il, est que Summerville gaspille son talent.
La saison dernière, Summerville a franchi une nouvelle étape dans son développement à West Ham United. Le club anglais a fourni une plateforme pour sa progression.
Sa sélection en équipe nationale néerlandaise et sa participation à la Coupe du monde sont venues naturellement. Ces succès ont souligné son profil en pleine ascension.
La fenêtre de transfert estivale est apparue comme le moment idéal pour un passage dans un grand club européen. Il a suscité l’intérêt d’Aston Villa, de Tottenham Hotspur et de l’AS Roma.
Finalement, Summerville a signé avec Al Hilal. Öztürk compare la compétition à laquelle il rejoint à une « collection de voitures de luxe ».
La chronique a été publiée dans le hebdomadaire VI.