Transferts
Perr Schuurs signe au NEC après la médiation de Linssen et sa récupération du genou
Perr Schuurs fera ses débuts avec le NEC dans les prochains mois après avoir signé un contrat jusqu'à mi‑2029 avec le club néerlandais. Le défenseur de 26 ans, qui était libre de tout transfert depuis février après la résiliation de son contrat avec le Torino, se remet d'une grave blessure au genou aux Pays‑Bas.
Schuurs a rejoint le NEC après avoir été contacté il y a plusieurs semaines par le directeur technique Carlos Aalbers. Il avait auparavant accordé une grande interview qui avait suscité de nombreuses réactions, que, selon lui, Aalbers a remarquées. Schuurs a souligné les échanges positifs tant avec Aalbers qu'avec l'entraîneur du club avant de finaliser son transfert.
« J’ai donné une grande interview il y a quelque temps. J’ai reçu beaucoup de retours, et je pense que le directeur l’a vu aussi », a déclaré Schuurs aux canaux officiels du NEC. « Nous avons parlé au téléphone et tout expliqué — nos ambitions et la façon dont elles s’accordaient. Après m’être senti très positif à ce sujet, j’ai eu un entretien avec l’entraîneur, qui s’est également très bien passé. »
Le défenseur a insisté sur le réalisme de sa situation, rappelant son long arrêt dû à la blessure. « Le NEC me donne une opportunité. Avec les ambitions du club et la perspective d’une compétition européenne, c’est pratiquement le match parfait pour moi », a-t-il déclaré. « Je suis encore en phase de récupération et je m’entraîne à Amsterdam avec mon propre kinésithérapeute. Il était important pour moi de disposer du temps nécessaire pour retrouver la forme. Je m’entraînerai parfois avec le club, mais l’objectif est d’être opérationnel pour les matchs d’ici mi‑septembre. »
Schuurs a révélé qu’il s’était déjà renseigné sur le NEC grâce à son coéquipier Bryan Linssen. « Je suis en contact étroit avec Bryan. C’est un bon ami. Ces dernières semaines, il m’a soudainement envoyé plus de messages que d’habitude… Ça m’a beaucoup aidé. Il n’arrêtait pas de demander : y a-t-il un accord, quand signes‑tu ? »