Phenix Capital persiste à racheter le FC Nantes malgré le stop de Kita

Alors que Phenix Capital affirme vouloir finaliser le rachat du FC Nantes, le président Waldemar Kita a annoncé ce jeudi la rupture des négociations, qualifiant le projet « manifestement pas sérieux ». Le différend porte sur les garanties financières exigées par la DNCG.
Phenix Capital est un fonds d’investissement dirigé par Paulo Tavares. Le groupe, via Phenix Sports Invest, rassemble des investisseurs français, luxembourgeois et portugais, et a déclaré vouloir apaiser les inquiétudes autour des garanties financières de son projet de reprise.
Quelques semaines auparavant, un compromis de principe de cent millions d’euros, plus vingt‑cinq millions d’euros de part variable, avait été annoncé entre la famille Kita et Phenix Capital. Cette annonce avait donné l’impression d’un accord solide avant le revirement de jeudi.
Les exigences financières du DNCG
La nouvelle loi du 3 août renforce le rôle du DNCG, exigeant le blocage du montant de la transaction sur un compte sécurisé pendant toute la procédure. Avant cette réforme, il suffisait de présenter une preuve fiable de la disponibilité des fonds.
Phenix Capital affirme travailler pour réunir les ressources nécessaires afin de convaincre le DNCG. Jennifer, porte‑parole du groupe, a déclaré : « La DNCG doit intervenir sur le dossier de rachat du FC Nantes ».
Paulo Tavares a réaffirmé son espoir de finaliser l’opération, affirmant : « On ira jusqu’au bout de la démarche, on fera ce qu’on a à faire ». Le fonds reste déterminé malgré le communiqué cinglant de la famille Kita.
Le revirement de Waldemar Kita
Agacé par le temps nécessaire à Phenix Capital pour sécuriser les fonds, Waldemar Kita a mis fin aux négociations, qualifiant le projet « manifestement pas sérieux ». Il a publié un communiqué jeudi matin, annonçant la fin de toutes les discussions.
Le club a précisé que le candidat à la reprise n’avait pas fourni les garanties financières annoncées ni constitué le dossier complet exigé par le DNCG. Cette absence a rendu la promesse de vente caduque, selon le communiqué officiel du FC Nantes.
Perspectives d’une vente incertaine
Kita n’exclut pas totalement la vente du club, mais il exige un dossier bien plus solide pour envisager une cession. Si les discussions ne reprennent pas, les fonds pourraient être restitués aux investisseurs, comme le laissent entendre les responsables de Phenix Capital.
Le premier article a été publié aujourd’hui à quinze heures cinq, tandis que le second a été mis à jour le vingt‑deux octobre deux mille vingt‑six à douze heures deux. Ces dates montrent la rapidité avec laquelle le différend a évolué, laissant l’avenir du FC Nantes en suspens.